dimanche 22 avril 2018

Tu comprendras quand tu seras plus grande

Tu comprendras quand tu seras plus grande
de Virginie Grimaldi
Editeur : Le livre de poche
Poche : 480 pages

A 32 ans, Julia, psychologue ne croit plus au bonheur. Après avoir perdu surccessivement son père, son fiancé et sa grand-mère, elle se laisse aller sans réagir. Jusqu'au jour où elle répond, sur un coup de tête, à une offre d'emploi de thérapeute en maison de retraite à Biarritz.

  • Mon avis (en quelques mots) :
Après une descente aux enfers, Julia, 32 ans, accepte sur un coup de tête un poste de psychologue dans une maison de retraite à Biarritz. Le premier jour, elle se demande ce qui a bien pu lui passer par la tête.

Au rythme de Julia, on apprend à connaître les collègues de la jeune femme, ainsi que ses patients. Je me suis beaucoup attachée à tout ce petit monde. La galerie de personnages est vraiment parfaite. Ils sont tous extraordinaires, tantôt drôles ou touchants, mais tous attachants, attendrissants et même parfois chiants !

L'auteure nous livre une histoire parfois triste, souvent drôle, mais toujours pleine d'émotions. C'est un roman qui met le sourire aux lèvres et qui met de bonne humeur.
Tous les ingrédients sont réunis pour passer un très bon moment. Pour moi, « Tu comprendras quand tu seras plus grande » est un roman feel-good excellent. De plus, j'ai adoré la fin, que je n'ai pas vue venir.

Je finirais mon petit article en vous disant que le bonheur n'attend pas, sachez le saisir, voire le provoquer. Et si le bonheur commençait par la lecture de ce roman ? ;)

mercredi 11 avril 2018

La fille qui aimait les abeilles

Couverture La fille qui aimait les abeilles
La fille qui aimait les abeilles
de Santa Montefiore
Editeur : Charleston
Broché : 352 pages

1973. Trixie Valentine est amoureuse du leader d'un groupe anglais de rock qui passe l'été sur la petite île au large de Cape Cod (Massachusetts) où elle a grandi. La jeune femme en a assez de sa vie isolée, et rêve des grandes villes du monde. Elle a prévu de quitter l'île à l'automne avec Jasper ; après tout, elle ne veut pas finir comme sa mère, Grace, qui s'occupe des jardins des grands propriétaires depuis qu'elle a quitté l'Angleterre avec son mari, Freddie, à la fin de la guerre. Trixie ne comprend pas non plus l'obsession de sa mère pour les abeilles, et pourquoi elle les regarde s'affairer autour des ruches.
1937, l'Angleterre se prépare à la guerre, et la jeune Grace Hamblin est sur le point de se marier. Mais alors qu'elle est sur le point de s'engager avec Freddie Valentine, elle est déchirée entre cet amour de jeunesse et le superbe aristocrate qu'elle ne pourra jamais épouser, malgré son amour débordant pour lui. Le prix à payer pour faire le bon choix est énorme, et elle transporte sa douleur de l'autre côté de la planète, où Freddie, revenu gravement blessé de la guerre, amène également sa propre douleur, mais aussi un énorme secret.

  • Mon avis :
J'ai beaucoup aimé ce roman, qui se déguste comme une friandise au miel. Dès les premières pages, je suis tombée amoureuse de cette histoire. J'adore les histoires de famille, les histoires de femmes fortes qui se cherchent, qui découvrent des secrets, et qui nous les livrent ensuite. « La fille qui aimait les abeilles » est tout à fait ce genre de récit.

1973, aux États-Unis, sur l'île de Tekanasset. Trixie est une jeunefemme de 18 ans amoureuse du chanteur d'un groupe de rock, Jasper. Elle se sent incomprise par ses parents et se sent oppressée par les mœurs actuelles. Sa mère Grace a peur de voir sa fille répéter ses erreurs et que Trixie se retrouve avec un cœur brisé. Son père Freddie, autoritaire et bougon, ne comprend pas sa fille, ni sa femme d'ailleurs. Alors que Grace a la sensation que sa fille lui échappe, les souvenirs et secrets du passé remontent à la surface...

Le récit alterne entre le "présent" avec l'histoire de Trixie (1973) et le passé avec Grace, qui remonte jusqu'à 1933. Le décor change également puisque nous évoluons entre l'Angleterre et les États-Unis. J'adore les romans qui concernent plusieurs personnages et qui nous permettent de naviguer entre plusieurs époques et plusieurs lieux.

L'intrigue de ce roman est terriblement addictive. Chaque fin de chapitre m'a donné envie de découvrir le prochain. Les descriptions de l'auteur m'ont complètement captivée, elle m'a donné
envie de visiter l'île de Tekanasset (inspirée de l'île de Nantucket, aux Etats-Unis) aux côtés des personnages, de flâner dans le jardin du domaine des Melville et Walbridge Hall, de fréquenter ces jolies petites abeilles. L'auteure a donné une dimension magique à ses descriptions, elle a rendu réel son univers.

J'ai adoré la galerie de personnages que nous propose l'auteur.
Je me suis beaucoup attachée à Grace mais beaucoup moins à sa fille Trixie. Je ne saurai pas vraiment dire pourquoi. Peut-être parce que mon caractère se rapproche plus de celui de Grace que de celui de Trixie ? Toutefois, je dois quand même souligner que le destin de Trixie m'a tenue en haleine, même si le personnage n'est pas mon préféré.
Les personnages principaux vivent des situations difficiles et traversent des moments vraiment très durs. Pourtant c'est un roman plein d'amour, avec des moments très touchants et très doux.
Freddie était séduisant avant. La guerre lui a emporté un œil et une pommette ainsi que sa joie de vivre. Il est revenu du front complètement transformé, tel un étranger aux yeux de Grace.
Arthur, le père de Grace, est certes un homme sans instruction mais il est très cultivé, très intelligent et il a un esprit très curieux. C'est également un grand lecteur, et un amoureux de la nature. Lorsque Grace travaille parmi les fleurs et les abeilles, cela lui permet de rester proche de son père, de ressentir sa présence et entretenir son souvenir.
Lady Penselwood (la mère de Rufus) est elle aussi un personnage secondaire que j'ai apprécié. C'est une femme de caractère, mais qui a également un côté très doux.

Pour conclure, Santa Montefiore m'a totalement charmée avec « La fille qui aimait les abeilles ». C'est le premier livre que je lis de cette auteure et sa plume m'a captivée. Elle nous transporte aisément à travers les lieux et le temps. Santa Montefiore nous livre une histoire à la fois belle et tragique, avec des personnages très touchants. Je ne peux que vous conseiller cette lecture riche en émotions.

Quelques citations :
Chapitre 1  « Quand on a quelque chose à dire, mieux vaut le faire en face. Si l'on n'a pas le courage de ses opinions, on se tait. »
Chapitre 12  « Les gens heureux ne sont pas ceux qui ont tout. Ce sont ceux qui tirent le meilleur parti de ce qu'ils possèdent. »

dimanche 8 avril 2018

Une lueur d'espoir

Couverture Une lueur d'espoir
Une lueur d'espoir
de K. A. Tucker
Editeur : Hugo romans
Broché : 596 pages

Catherine Wright habite en Pennsylvanie, dans une petite ville où la population atteint tout juste deux mille habitants en dehors de la saison touristique. Elle est serveuse et s'occupe de sa fille de cinq ans. Une nuit, alors qu'elle rentre dans le brouillard d'un énième " blind date " organisé par sa patronne et amie Lou, elle tombe sur une voiture encastrée dans un arbre. Elle intervient et parvient à sauver la vie d'un des occupants avant que le véhicule s'embrase.
Elle ne saura que bien plus tard qui elle a sauvé : Brett Madden. La star de hockey, héros national. Mais Catherine a déjà eu son heure de gloire quelques années auparavant, et la dernière des choses qu'elle souhaite, c'est d'être à nouveau sous la lumière des projecteurs et de voir son passé ressurgir. Elle ne révèle pas son identité. Et ça marche. Un moment...
Jusqu'au jour où elle trouve l'homme qu'elle a sauvé devant sa porte. Il veut juste la remercier, mais il va bouleverser sa vie.
L'amitié qu'ils ressentent l'un pour l'autre, dès les premiers mots échangés, se transforme peu à peu en quelque chose de plus profond que ni l'un ni l'autre ne s'attendait à ressentir. Un sentiment que Catherine n'est pas certaine de pouvoir gérer, un sentiment auquel elle a du mal à croire... Comment une superstar comme Brett Wadden pourrait-il s'intéresser à une femme aussi normale que Catherine ? Combien de temps avant que cette étincelle qu'elle voit briller dans ses yeux ne s'éteigne ?

  • Mon avis (en quelques mots) :
Lorsqu'elle avait 16/17 ans, Catherine a eu une relation avec son professeur d'anglais, et cela a détruit sa vie ainsi que ses relations avec ses parents. À 18 ans, elle a quitté le domicile familial où il régnait un climat nauséabond. Elle se met en colocation avec Mitsy, et décroche un emploi de serveuse chez Lou. Catherine se rend alors compte qu'elle est enceinte...

Nous retrouvons Catherine quelques années plus tard. Aujourd'hui elle a 24 ans, elle est toujours serveuse dans le relais routier, et elle a une fille de 6 ans nommée Brenna. Elle reparle à ses parents mais leurs relations sont toujours tendues. Un soir après un rencard foireux elle est témoin d'un accident de la route. La voiture de la personne accidentée prend feu, alors Catherine fait sortir le passager de la voiture. Son meilleur ami Keith, qui bosse dans la police, lui dit qu'elle a sauvé une star du hockey : Brett Madden. Cela n'arrange pas Catherine, qui veut rester dans l'ombre et ne veut pas que sa vie privée soit étalée dans les journaux, comme lors du scandale de sa relation avec son professeur lorsqu'elle était adolescente.

L'essentiel de l'intrigue se déroule au présent, mais de temps en temps, on a des flash-backs de ce qu'a vécu Catherine il y a 7 ans. Dans l'ensemble, c'est une jolie histoire. Les deux héros sont attachants, et leurs histoires personnelles ainsi que leur histoire commune m'ont plu.
Je me suis beaucoup attachée à Catherine, pourtant au départ ce n'était pas gagné. Lorsqu'elle nous parle de sa relation avec son professeur, je me suis dit que l'histoire n'allait pas me plaire. Et puis on avance de quelques années, et le personnage de Catherine gagne en profondeur, et en émotion.

J'ai tout de même trouvé quelques longueurs au sein du récit, disons que le pavé de presque 600 pages se ressent. Il m'a également manqué le point de vue de Brett concernant tous ces évènements. Il est vrai que l'on retrouve très souvent une narration alternée en romance new-adult, et je m'y suis habituée!

Les personnages secondaires sont, pour la plupart, adorables, comme Keith, Lou, Leroy, le père de Bret... J'ai juste eu beaucoup de mal avec Misty, qui n'est pas méchante mais que j'ai trouvée trop vulgaire et vraiment bête (heureusement qu'on ne l'a voit pas énormément) et la mère de Catherine, qui est une vraie connasse, même si elle tente de faire amende honorable vers la fin.

Un petit mot sur la qualité du livre en tant qu'objet :
Franchement, c'est une honte, la maison d'édition a fait de nombreuses erreurs sur ce roman. Il y a de nombreuses fautes d'orthographe, des mots manquants, des erreurs sur les prénoms, des erreurs sur la profession des personnages, des erreurs sur l'âge des personnages, ou même des erreurs de prénoms lors des dialogues. Pour un roman que l'on vend 17 € c'est vraiment une honte de ne pas relire avant la mise en vente. Je ne comprends pas comment de telles erreurs sont possibles, sachant que normalement lors d'un parcours d'édition, il y a de nombreuses relectures et de nombreuses corrections. De plus, c'est vraiment préjudiciable pour l'auteure, qui pourtant n'y est pour rien puisque elle écrit en anglais.

mardi 3 avril 2018

Phobos, tome 4

Couverture Phobos, tome 4 
Phobos, tome 4
de Victor Dixen
Editeur : Robert Laffont
Collection : R
Broché : 649 pages

Il y a eu un "avant" : Phobos Origines, un tome « prequel » plongeant dans le passé des prétendants, à la recherche des motivations secrètes qui les ont conduits à partir pour toujours.
Il y aura aussi un "après" : un horizon où les destins se rejoignent, où les mondes entrent en collision, où le futur s’écrit en lettres de feu.

  • Mon avis (en quelques mots) :
J'avais bien aimé les deux premiers tomes de la saga, ainsi que le tome intermédiaire « Phobos origines ». Le tome 3 m'avait laissé un petit goût amer, sans toutefois me pousser à faire l'impasse sur ce quatrième opus. Malheureusement, j'ai été hyper déçue par ce tome final, qui, je trouve, est clairement mauvais !

L'auteur nous offre une intrigue à rallonge (encore !) et de nouveaux des passages complètements inutiles : après les chapitres de publicités pendant les premiers tomes, on retrouve des commentaires de chaînes Youtube. Le pire, c'est qu'en général, cela n'apporte rien à l'histoire. On dirait donc du remplissage... Ce gros pavé est centré sur Léonore et son histoire, et même si c'est intéressant, ça ne justifie pas d'en manger pendant plus de 600 pages.
J'ai trouvé toute l'histoire de ce dernier tome complètement tirée par les cheveux, avec des évènements sans queue ni tête, et ne parlons même pas du final : tout part vraiment en vrille !!! On dirait une grosse blague...

En conclusion, les tomes 3 et 4 sont un véritables gâchis. J'avais tellement aimé les deux premiers opus de la saga, je suis très déçue ! « Phobos » était pour moi une saga originale, et elle est devenue indigeste au fil des pages et des tomes. Dommage !

lundi 2 avril 2018

Phobos, tome 3

Couverture Phobos, tome 3
Phobos, tome 3
de Victor Dixen
Editeur : Robert Laffont
Collection : R 
Broché : 624 pages

FIN DU PROGRAMME GENESIS DANS
1 MOIS...
1 JOUR...
1 HEURE...
ILS SONT PRÊTS A MENTIR POUR SAUVER LEUR PEAU
Ils sont les douze naufragés de Mars.
Ils sont aussi les complices d'un effroyable mensonge.
Les spectateurs se passionnent pour leur plan de sauvetage, sans se douter du danger sans précédent qui menace la Terre.
ELLE EST PRÊTE A MOURIR POUR SAUVER LE MONDE
Au risque de sa vie, Léonor est déterminée à faire éclater la vérité. Mais en est-il encore temps ?
MÊME SI LE COMPTE À REBOURS EXPIRE, IL EST TROP TARD POUR RENONCER.

  • Mon avis (en quelques mots) :
J'ai bien aimé les deux premiers tomes de la saga, ainsi que le tome intermédiaire intitulé « Phobos origines ». C'est donc enthousiaste que j'ai commencé cette lecture. Malheureusement, ce troisième tome est plutôt une lecture en demi teinte pour moi. Je me suis ennuyée pendant la première moitié du roman, et la deuxième moitié ne m'a pas passionnée outre mesure.

Les deux premières parties du roman sont trop longues et molles. Le simulacre de procès organisé par les participants est bien trop long. Certes, il y a des informations intéressantes et des révélations qui le sont tout autant, mais pas suffisament pour tenir en haleine. D'ailleurs, on retrouve certaines révélations lues dans « Phobos origines ». Du coup, pour moi, ça faisait un peu répétition.

Parmi les choses que j'ai trouvées intéressantes dans ce tome, il y a l'esprit retors de Serena McBee (même si elle m'énerve à mort !), la dimension politique renforcée du programme Genesis et son implication mondiale, le final du roman qui donne envie de découvrir quand même le dernier tome.

dimanche 1 avril 2018

Bilan lectures du mois de Mars




  • Mes lectures :

Ce mois-ci j'ai lu 8 livres, dont 1 relecture. Ce qui me fait un total de 4273 pages :)


Mes lectures préférées du mois : 

Ce mois-ci j'ai adoré re lire « Harry Potter et l'ordre du Phénix ».
J'ai été très touchée par « Une lueur d'espoir » et j'ai eu un gros coup de coeur pour « Le jardin de l'oubli ».
J'ai également bien aimé
« Les secrets de Lady Zoé » et « Le chevalier noir ».

Mes déceptions du mois :  


J'ai été carrément déçue par « Comment tomber amoureuse d'un homme qui vit dans un buisson ».
J'ai bien aimé les tomes 3 et 4 de
« Phobos » mais j'avoue être en même temps déçue d'une telle fin (peu rapide, précipitée et inachevée).

 
Et du côté de la section enfant ? 

Concernant les lectures pour les enfants (premiers romans, albums, autocollants, livres sonores...etc) vous pouvez retrouver mes articles chaque mois en cliquant ici.



  • Mes lectures du mois en détail :   

Couverture Harry Potter, tome 5 : Harry Potter et l'ordre du phénixCouverture Les hommes du duc, tome 3 : Les secrets de Lady ZoéCouverture Comment tomber amoureuse d'un homme qui vit dans un buisson