Mes derniers avis

Couverture Couverture Couverture Couverture Couverture Couverture Couverture Couverture
Affichage des articles dont le libellé est éditions Pocket. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est éditions Pocket. Afficher tous les articles

vendredi 25 août 2023

Les petits soleils de chaque jour


Clélie vit une retraite paisible, après avoir fait le bonheur des clients de la boulangerie Destempes pendant plus de quarante ans, en leur vendant pains et gâteaux confectionnés avec amour. Mais à l'aube de l'été, Colline, la petite-fille de la maison, bouleversée par le divorce de ses parents, perd littéralement le goût de vivre. Touchée par la détresse de cette enfant de neuf ans, Clélie lui propose de venir passer les grandes vacances avec elle.
Elle va lui présenter ses voisins et amis de la place des Ternes, qui, chacun à sa manière, vont répondre à ses interrogations sur le sens de la vie, et l'aider à trouver sa place dans le monde.

Mon avis...

Lorsque j'ai lu le résumé j'ai tout de suite été emballée, mais quand j'ai reçu le livre et que j'ai vu le nombre de pages, je l'ai été beaucoup moins. C'est pour cela qu'il est resté 5 ans dans ma PAL...

L'histoire de Clélie & Colline pourrait être passionnante, si elle n'était pas aussi survolée. C'est vraiment dommage, parce que cette histoire d'amitié intergénérationnelle, avec des personnages principaux et secondaires plein d'humanité et de sensibilité; ça aurait pu être un coup de coeur.

C'est un roman plutôt sympa, qui se laisse lire, mais qui manque, à mon sens, cruellement de profondeur. Pourtant, il y avait du potentiel. Je trouve que les thèmes abordés n'ont pas été pleinement exploités.

Cette lecture n'était pas faite pour moi, tout simplement.


samedi 22 juillet 2023

Le souffle des rêves

 

New York, 1987. Chroniqueuse musicale pour un journal, Abby ne sait plus où elle en est. Depuis qu’elle essaye désespérément de tomber enceinte, ses relations avec son mari sont de plus en plus tendues. Sur un coup de tête, elle fait ses valises pour la région de Cork, en Irlande, où vit Caitlin, sa mère, une célèbre actrice qui l'a confiée à sa grand-mère, Lucy, étant bébé. Un soir, Caitlin lui remet une valise remplie de souvenirs et de cassettes audio enregistrées par Lucy. Celle-ci y raconte sa vie d’Irlandaise émigrée à New York au début du xxe siècle. Une histoire qui pourrait bien changer le cours de la vie d’Abby ...
Ce voyage sur la terre de ses ancêtres lui permettra-t-il de faire la paix avec elle-même ?


Mon avis...

Quelle pépite 😍 ! Ce dixième roman de Clarisse Sabard est un vrai coup de coeur pour moi. J'ai adoré cette histoire de destins croisés.

     Ce roman est une véritable réussite. L'auteure nous offre une histoire passionnante que l'on a du mal à lâcher. L'alternance des époques est bien équilibrée. J'ai l'habitude de lire des romans où les destins se croisent à travers les époques et bien souvent, je suis un peu déçue lorsque l'on se retrouve "dans le présent" et j'ai du mal à accrocher à une des deux époques. Là, cela n'a pas du tout été le cas : j'avais autant envie de suivre Abby dans les années 1980 que Lucy dans les années 1920. J'ai ressenti une pointe de nostalgie lorsque nous sommes en 1987 avec Abby. Étant une enfant des années 80/90 bon nombre de références m'ont parlée 😅

     Cela vient du fait que Clarisse Sabard nous offre des personnages hauts en couleurs intéressants à suivre, des femmes fortes, et elle nous dépeint magnifiquement sa fresque familiale imparfaite.
     Si je n'ai pas spécialement apprécié le personnage d'Abby au début (notamment à cause de sa relation avec son mari, son manque d'affirmation) j'ai appris à la comprendre et j'ai aimé la voir évoluer et chercher des réponses.
     Tandis qu'avec Lucy, cela a été un coup de foudre immédiat. Que ce soit lorsqu'elle est enfant ou à travers les cassettes laissées à sa petite fille, nous découvrons un personnage touchant, doté d'une force incroyable.

     L'auteure nous offre à la fois un voyage dans le temps mais aussi à travers les continents. Si j'ai aimé me retrouver dans les années 1920 ou dans les années 1980, j'ai également adoré passer de l'Irlande aux Etats-Unis. Ce sont deux pays que j'affectionnent, et leur histoire, qu'elle soit propre à chacun des pays ou leur histoire commune, me passionne. Clarisse Sabard aborde bon nombre de thématiques historiques et j'admire toutes ses recherches faites pour nous livrer une histoire si juste historiquement (la prohibition, les gangs, le conflit lié à l'IRA, l'histoire d'Ellis Island cette porte du rêve Américain, l'immigration, le naufrage du Titanic...).

     En somme, j'ai adoré ce voyage offert par l'auteure, qu'elle nous propose avec une plume toujours aussi riche et pleine d'émotions. Vivement le prochain roman à découvrir 🥰


mercredi 20 novembre 2019

Avec des si et des peut-être

 
Avec des si et des peut-être
de Carène Ponte
Editeur : Pocket
Poche : 336 pages

Aimeriez-vous savoir quelle serait votre vie si vous aviez fait d’autres choix ?
Prof de français au lycée de Savannah (-sur-Seine), Maxine vit en colocation avec Claudia (et ses crèmes au jus d’herbe fermenté), elle aime Flaubert (ses élèves, Stromae), courir avec ses deux meilleures amies (trois cents mètres) et aller chez le dentiste (sa sœur).
Maxine croit aux signes et aux messages de l’Univers. Pourtant elle ne peut s’empêcher de se demander : « Et si j’étais allée ici plutôt que là, si j’avais fait ceci au lieu de cela, ma vie serait-elle chamboulée ? »
En bonne prof de français, Maxine aime le conditionnel…
Mais à trop réfléchir Avec des si et des peut-être, ne risque-t-on pas d’oublier de vivre au présent ?
Et si la vie décidait de lui réserver un drôle de tour ?

  • Mon avis :
Maxine, prof de français dans un lycée depuis six ans, a la fâcheuse manie de se demander « Et si ? », c'est plus fort qu'elle. Un soir, notre héroïne écoute son émision de radio préférée où un auteur est invité et présente son livre « Avec des si et des peut-être » dans lequel son héroïne peut vivre une vie alternative pendant un mois. Le lendemain, Maxine se réveille dans sa peau, mais dans la vie d'une autre : une présentatrice radio, mariée, physiquement un peu différente, des proches qui ont changé... Mais Maxine a-t-elle vraiment gagné au change ?

J'aime beaucoup Carène Ponte, que j'ai découverte grâce à son roman « Tu as promis que tu vivrais pour moi ». J'étais donc ravie de découvrir un autre roman de cette auteure.

A travers son héroïne, Carène Ponte nous rappelle qu'il ne faut pas forcément toujours repenser à ses actes, à ses choix, et surtout ne pas oublier de vivre le moment présent au lieu du conditionnel. J'ai un caractère complètement à l'opposé de Maxine, je préfère regarder en avant et assumer les choix du passé, plutôt que de me demander ce qui se serai passé si j'avais fait tel ou tel choix. En revanche je suis de nature à peser le pour et le contre, bien en amont, de chaque décision. J'ai beaucoup aimé voir l'évolution de Maxine, ainsi que ses prises de conscience.

Maxine est un personnage qui m'a fait sourire. Elle est également pétillante, dynamique, fraîche, naturelle... Quant aux trois copines de Maxine, elles sont très différentes les unes des autres et rigolotes. Elles forment une partie importante de galerie de personnages secondaires hétéroclites, mais nous avons également quelques autres qui valent le détour, comme la grand-mère de Maxine par exemple.

Pour conclure, j'ai passé un moment très sympa en compagnie de Maxine. Ce n'est pas un coup de coeur, mais c'est un livre que je vous recommande. « Avec des si et des peut-être » est un roman parfois triste, mais il est plein d'amour et saupoudré d'une bonne dose d'humour. En somme, c'est un roman feel-good réussi !

mardi 19 mars 2019

28 jours

Couverture 28 jours
28 jours
de David Safier
Editeur : Pocket
Poche : 512 pages

Ghetto de Varsovie, 1942 : quand les jeunes prirent les armes.
Mira, seize ans, passe de la nourriture en fraude pour survivre dans le ghetto. Lorsqu'elle apprend que toute la population juive est condamnée, elle décide de rejoindre les combattants de la Résistance. Aux côtés de Daniel, Ben, Amos, et tous ces jeunes gens assoiffés de vivre, elle tiendra longtemps tête aux SS, bien plus longtemps que quiconque aurait pu l'imaginer. En tout, 28 jours. 28 jours pendant lesquels Mira connaîtra des moments de trahison, de détresse et de bonheur. 28 jours pendant lesquels elle devra décider à qui appartient son coeur. 28 jours pour vivre toute une vie. 28 jours pour écrire son histoire.
Fils de déportés juifs, David Safier revient sur la pire tragédie du xxe siècle en mêlant la petite à la grande histoire. Si l'auteur de comédies désopilantes a changé de registre, il n'a rien perdu de son ambition : confronter le lecteur aux grands questionnements de l'existence en l'arrachant au
confort de son quotidien. Avec ce roman d'initiation bouleversant et humaniste, basé sur des événements authentiques, c'est chose faite.

  • Mon avis :
« 28 jours » est un roman qui passionne et qui bouleverse. Il passionne grâce aux personnages mis en place par l'auteur et également grâce à sa plume. Il bouleverse parce que ces faits sont réels, parce que cette guerre était terrible.

C'est le genre de roman qui m'émeut de manière très particulière. Et même si ce genre de récit sur la seconde guerre mondiale est souvent dur à lire pour moi, je vais au bout de ma lecture, par respect envers ces gens qui ont vécu ces choses horribles, envers les personnes qui les ont aidés, et par extension, envers toutes ces personnes qui sont mortes durant cette période sombre de l'histoire.

L'auteur nous pousse aussi à la réflexion sur l'impact psychologique de cette guerre. Ce n'était pas forcément tout noir ou tout blanc pour l'ensemble des populations : les "collabo" (certains partagés entre leur humanité et leur envie de sauver leur famille), les allemands (il n'y avait pas que des "vilains nazis"), les polonais (qui détournaient leur regard du ghetto de Varsovie), et bien évidemment ces millions de juifs exterminés (entre 5 et 6 millions, soit 40% de la population juive mondiale) et les juifs qui ont décidé de se battre malgré leur peur et leur dégoût de tuer.

Au delà des aspects historique et psychologique du roman, l'auteur nous offre également une fresque de personnages principaux et secondaires très touchante et très bien travaillée.
Tout au long du récit, le personnage de Mira se demande quel humain veut-elle être. Elle obtient sa réponse au fur et à mesure des événements : Mira veut être celle qui protège ceux qu'elle aime, celle qui tient tête aux SS, celle qui veut mourir comme elle l'entend et non gazée, celle qui prend les armes.

« 28 jours » m'a certes bouleversée et souvent rendue triste, mais il m'a également passionnée et captivée grâce à l'histoire de Mira.

lundi 18 mars 2019

Quand soufflera le vent de l'aube

Couverture Quand soufflera le vent de l'aube 
Quand soufflera le vent de l'aube
de Emma Fraser
Editeur : Pocket
Poche : 608 pages

Au début du XXe siècle, sur l'île de Skye en Écosse, Isabel rencontre Jessie. Les deux adolescentes deviennent amies. Brutalement séparées, elles ne se retrouvent que des années plus tard sur le front de la Première Guerre mondiale. Chacune s'est battue pour réaliser son rêve, devenir médecin et infirmière. Mais un terrible secret les lie toujours.

  • Mon avis :
À travers le roman « Quand soufflera le vent de l'aube », Emma Fraser nous livre l'histoire de personnages extraordinaires, allant de la période précédent la Seconde Guerre Mondiale jusqu'à une année après (1903/1919).
▫️

Via les personnages de Jessie et Isabel (ainsi que d'autres personnages secondaires), l'auteure nous dépeint la condition des femmes, celles des pauvres à cette période, l'évolution de la médecine, et l'horreur de la guerre. L'intrigue nous tient en haleine jusqu'au bout. C'est un roman très intense, bourré d'émotions, qui prend aux tripes, qui nous attriste et nous passionne en même temps. C'est d'autant plus prenant et poignant que l'auteure s'inspire de faits et de personnages réels, et le tout est très bien documenté. Emma Fraser a été infirmière et cela se ressent, elle sait de quoi elle nous parle et donne une dimension affreusement réaliste à son récit.
▫️

Nous voyageons à travers le temps (en une quinzaine d'années) mais nous voyageons aussi à travers divers pays : en Ecosse, en France, en Serbie. Il est vrai que le roman ne se concentre pas sur les paysages mais certaines descriptions font rêver, surtout celles de l'île de Skye. Cet aspect contrebalance le côté "triste" du roman.
▫️

Les deux héroïnes principales sont très différentes, ne sont pas du même milieu social, n'ont pas le même caractère et vivent des épreuves différentes. Toutefois, Jessie et Isabel sont réunies par l'horreur de la guerre et sont toutes deux animées de la même passion. Ce sont des jeunes femmes courageuses, prêtes à tout pour aider leur prochain.

samedi 10 novembre 2018

La dernière des Stanfield

Couverture La dernière des Stanfield 
La dernière des Stanfield
de Marc Levy
Editeur : Pocket
Poche : 448 pages

Ma vie a changé un matin alors que j'ouvrais mon courrier. Une lettre anonyme m'apprenait que ma mère avait commis un crime trente-cinq ans plus tôt.
L'auteur de cette lettre me donnait rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore et m'ordonnait de ne parler de cette histoire à personne.
J'avais enterré Maman à Londres au début du printemps ; l'été s'achevait et j'étais encore loin d'avoir fait mon deuil.
Qu'auriez-vous fait à ma place ?
Probablement la même erreur que moi.

  • Mon avis :
Marc Levy nous offre une histoire prenante, une enquête que l'on n'a pas envie de lâcher. Certes, le début est un peu long à se mettre en place, mais j'ai tout de même été intriguée. Du coup, j'avais envie de continuer pour découvrir ce que l'auteur allait nous réserver avec ce roman.
L'intrigue de l'auteur est très bien menée, nous baladant à la découverte de divers personnages, de différents destins, à de multiples époques mais aussi plusieurs lieux, et tout ça, sans jamais nous perdre dans les méandres de ses secrets de famille. Vraiment, chapeau bas ! Je ne connaissais pas Marc Levy dans ce registre des secrets de famille et ça lui va plutôt bien !

La relation entre George-Harrison et Eleanor-Rigby ne m'a pas passionnée outre mesure, et je l'ai trouvée plutôt mal amenée à vrai dire. C'est sans doute un des points noirs du livre qui font que pour moi, ce n'est pas un coup de coeur.
J'ai également eu du mal à m'attacher aux personnages de May et de Sally-Anne. Leur histoire est très intéressante, imbriquées à celles du présent, et la plume de Marc Levy a réussi à me faire passer outre mon non-attachement aux protagonistes. Et je dois avouer que c'est une véritable prouesse car, personnellement, quand un personnage m'insupporte, ça me gâche l'histoire d'habitude.

En conclusion, Marc Lévy nous embarque avec brio dans son histoire à travers les époques, avec ses divers narrateurs. C'est une bonne saga familiale où se fondent des non-dits, des secrets de famille et destins croisés. Cela n'a pas été un coup de coeur à cause de mon manque d'attachement aux personnages mais ce fut une excellente lecture quand même.

vendredi 14 septembre 2018

Rendez-vous au Cupcake café

Couverture Rendez-vous au Cupcake café 
Rendez-vous au Cupcake café
de Jenny Colgan
Editeur : Pocket
Poche : 544 pages

Lorsqu'elle est licenciée, Issy décide de tenter sa chance en ouvrant à Londres un salon de thé spécialisé dans les cupcakes. En effet, la jeune femme a un talent particulier pour réaliser ces petits gâteaux. Un don qu'elle tient de son grand-père boulanger. Mais les ennuis ne vont pas tarder à arriver, et Izzy devra se battre pour réaliser son rêve. 

  • Mon avis :
Je n'avais jamais lu de roman de Jenny Colgan malgré l'immense succès qu'elle rencontre en France et en Angleterre. J'ai décidé de me lancer avec cette nouvelle saga, et même si je ne suis pas déçue, je n'ai pas été totalement emballée je dois bien l'avouer.

Tout d'abord j'ai eu du mal à me plonger dans l'histoire. J'ai immédiatement bien accroché avec les personnages, et l'histoire m'a immédiatement plu. Toutefois, après la centaine de pages englouties, j'ai eu l'impression que l'intrigue faisait du sur place. Du coup, j'ai lu ce livre de manière épisodique, en intercalant d'autres lectures en même temps. D'ordinaire, je déteste faire cela, mais là, j'en ai vraiment eu besoin. En effet, je trouve que le récit souffre de trop de longueurs. À mon sens il aurait mérité d'être allégé d'une centaine de pages environ (disons que moi, je l'ai senti passé le gros pavé de 544 pages !).

Malheureusement le personnage d'Izzy a fini par m'énerver. Au départ ça allait bien, je la trouvait touchante, surtout dans ces moments avec son grand père. Puis au fil des chapitres on se retrouve avec une héroïne tantôt attachante, tantôt énervante. C'est une sacrée nunuche par moments. Certes Izzy évolue au fil des pages mais tout est gâché par son retour vers certaines personnes. J'ai vraiment eu envie de la baffer pour ce coup là. 

Les personnages secondaires sont, pour la plupart, adorables, comme Héléna, Pearl, Austin, ou le grand-père d'Izzy... J'ai juste eu du mal avec Caroline, qui n'est pas forcément méchante mais que j'ai trouvée trop hautaine, même si elle tente de faire amende honorable vers la fin du livre.
Il y a des personnages secondaires qu'on prend plaisir à détester, comme les "copines" de Caroline ainsi que le beau et trop pédant Graeme. 

J'ai également grandement apprécié les relations que nous dépeint l'auteure. Le trio formé par Izzy, Pearl et Helena, est particulièrement touchant. J'ai beaucoup aimé cette forte amitié qui se met en place doucement. On voit les liens se former entre elles, la confiance se développer. Je pourrais même ajouter Caroline à ce trio, surtout vers la fin. Elles forment des pilliers essentiels à leurs vies. 

Pour conclure, « Rendez-vous au Cupcake café » n'a pas été le coup de coeur que j'espérais, mais j'ai tout de même passé un bon moment de lecture dans l'ensemble. Je pense lire la suite, maintenant que les relations sont bien mises en place et que la fin annonce de nouvelles aventures.
Je possède également dans ma pile à lire son autre série, « La petite boulangerie », dont j'ai entendu beaucoup de bien.

jeudi 13 septembre 2018

Tu as promis que tu vivrais pour moi

Couverture Tu as promis que tu vivrais pour moi 
Tu as promis que tu vivrais pour moi
de Carène Ponte
Editeur : Pocket
Poche : 315 pages

Quand on a trente ans, on n’est jamais préparé à perdre sa meilleure amie. C’est pourtant le drame que Molly doit affronter quand Marie est emportée par la maladie en quelques mois à peine. Juste avant de mourir, celle-ci demande à Molly de lui faire une promesse : vivre sa vie pleinement, pour elles deux. Elle y tient, alors Molly accepte.
Mais par où commencer ? Lâcher son travail de serveuse ? Rompre avec Germain, l'homme avec lequel elle vit ? Certes, il est comptable et porte des chaussons, mais il est gentil.
Lorsque Molly reçoit quelques jours après l’enterrement un mystérieux paquet contenant douze lettres de Marie, elle comprend que celle qui lui manque tant n’avait pas l'intention de se contenter de paroles en l'air et que son engagement va l’entraîner bien plus loin que ce qu’elle imaginait… 

  • Mon avis :
Molly est une jeune trentenaire qui connaît sa meilleure amie Marie depuis qu'elles ont six ans. Malheureusement, Marie meurt emportée par la maladie. Quelques jours après sa mort, Molly reçoit une lettre de son amie lui rappelant qu'elle a promis de vivre pour elle. Dans cette lettre, Molly découvre également 12 enveloppes, une pour chaque mois de l'année, dans lesquelles Molly sera guidée pour réaliser certains rêves de Marie.

J'ai tout de suite adoré le résumé. Cette histoire de lettre mensuelle était très intrigante. Il y a des rêves simples, comme par exemple posséder un vrai sapin de Noël décoré et illuminé. Et il y a d'autres rêves plus difficiles à réaliser. Chacune des lettres de Marie va bouleverser la vie de Molly. Ainsi, on voit une héroïne grandir et évoluer au fil des pages, elle n'hésite pas à se remettre en question. Grâce à Marie elle va découvrir qu'elle avait tendance à se laisser porter par la vie et qu'elle n'a pas toujours fait les bons choix.

Il est vrai que tout s'enchaîne un peu trop facilement pour Marie, mais ça se pardonne aisément lorsqu'il s'agit d'un roman Feel-good. En tout cas, moi, ça ne m'a pas dérangée. Je suis passée par toute une palette d'émotions avec ce livre. Il est vrai qu'au départ, on nage un peu dans la tristesse de Molly. Toutefois, cela est peu à peu dilué dans les bons moments, le rire, les bons souvenirs... Molly fait son deuil au fil des pages, pour ne se souvenir que du meilleur.
Les personnages principaux sont très touchants. Marie et Molly ont eu une belle relation et cela continue avec ces lettres et ces "défis". Leur relation est vraiment très émouvante.
La galerie de personnages secondaires est hétéroclite et géniale. Viviane est celle que j'ai le moins appréciée. En revanche j'ai adoré Sacha.
En conclusion, « Tu as promis que tu vivrais pour moi » est un roman drôle et émouvant à la fois. Ce livre est une invitation à saisir le bonheur, une belle histoire avec de jolies émotions, enveloppée de bienveillance et qui délivre un beau message. Carène Ponte est une auteure que je vais suivre de très près.

mardi 11 septembre 2018

La mythologie viking

Couverture La mythologie viking 
La mythologie viking
de Neil Gaiman
Editeur : Pocket
Poche : 288 pages

L’univers de Neil Gaiman est nourri par les légendes nordiques. Il revient à ses sources et nous raconte enfin la grande saga des dieux scandinaves qui l’ont inspiré pour son chef d’oeuvre American Gods. De la genèse des neuf mondes au crépuscule des dieux et l’ère des hommes, ils reprennent vie : Odin, le plus puissant des dieux, sage, courageux et rusé ; Thor, son fils, incroyablement fort mais tumultueux ; Loki fils d’un géant et frère d’Odin, escroc et manipulateur inégalable… Fières, impulsives et passionnées, ces divinités mythiques nous livrent enfin ici leur passionnante – et très humaine – histoire.

  • Mon avis :
J'avais remarqué ce livre il y a quelques mois, et il a tout de suite atterrit dans ma wish list (et dans celle de mon mari). Nous adorons l'univers viking et ce livre de Neil Gaiman était très bien noté. Sa sortie au format poche a été l'occasion de nous lancer. Mon mari a adoré, moi aussi. C'est donc un carton plein chez nous !

Dans ce livre, nous découvrons la mythologie viking à travers plusieurs nouvelles, certaines plus longues que les autres. Elles sont présentées dans un ordre chronologique, chose que j'ai appréciée. Nous assistons au départ à la naissance des mondes et à la création de Midgard, pour finir avec le Ragnarok. Le livre nous fait découvrir, entre autres, comment Odin a perdu son oeil et Mimir sa tête, les noces de Freya, la naissance des enfants de Loki, comment Thor a eu son marteau... et bien d'autres événements.
Étant fan de l'univers viking, j'en connaissais pas mal sur leur mythologie. Toutefois, j’ai adoré redécouvrir certaines histoires sous la plume de Neil Gaiman, et j'ai été ravie d'en découvrir d'autres. La plupart des histoires sont prenantes, il y en a même un paquet qui sont drôles, essentiellement grâce à Loki d'ailleurs (qui est mon personnage préféré).

Neil Gaiman est un super conteur, on a l'impression qu'il nous raconte lui même ces histoires. Il réussit à les faire vivre, et j'ai vraiment passé un moment génial avec ce livre.
Le glossaire en fin d'ouvrage est également une très bonne idée de l'auteur.

En conclusion, c'est un livre que je conseille aussi bien aux fans de la mythologie nordique qui en connaissent un rayon, qu'aux novices en la matière. Pour moi, c'est une véritable pépite, que je vais précieusement garder dans ma bibliothèque, pour le relire régulièrement.

jeudi 30 août 2018

Nous irons tous au paradis

Couverture Nous irons tous au paradis 
Nous irons tous au paradis
de Fannie Flagg
Editeur : Pocket
Poche : 416 pages

Elner Shimfissle, octogénaire, se fait piquer par une abeille et tombe d'une échelle. Arrivée à l'hôpital, elle est déclarée morte. Les habitants se souviennent de cette femme et s'interrogent sur le sens de la vie.

  • Mon avis :
Fannie Flagg est une auteure dont j'ai envie de découvrir la plume depuis un moment. "Nous irons tous au paradis" est donc le premier roman de l'auteur que je lis, et je dois avouer que je suis un peu déçue.

Elner est une vieille femme adorable qui vit à la campagne. Alots qu'elle souhaite récupérer des fruits dans son figuier, Elner se fait piquer par plusieurs abeilles et tombe de l'échelle. La vieille dame est déclarée morte à l'hôpital, à cause d'un choc anaphylactique. Alors que la nouvelle de sa mort se répand, on suit Elner dans une drôle d'aventure...

La narration alterne entre le point de vue d'Elner, qui est au Paradis, et celui des gens qui l'aimaient et sont restés sur Terre. Nous apprenons donc à connaître Elner de plusieurs façons. Elner est une robuste femme de la campagne, elle est curieuse et s'intéresse à tout, elle a beaucoup de connaissances avec une solide culture générale. Elner a également le coeur sur la main et est toujours disponible pour aider son prochain. C'est un personnage que j'ai grandement apprécié.
Le début du roman est très sympathique et les pages défilent vite. Cependant, une fois qu'on a passé la moitié du roman, j'ai trouvé que l'intrigue s'enlise un peu, on tourne en rond. Les personnages sont plaisants et c'est d'ailleurs pour cela que je suis allée au bout de ma lecture. Sinon, je vous avoue que je ne serai pas allée jusqu'à la dernière page. Pour moi, l'intrigue manque clairement de consistance. La deuxième partie du roman devient soporifique, c'est dommage.

En conclusion, je n'ai pas totalement accroché à "Nous irons tous au paradis" mais cela ne va pas m'empêcher de lire un autre livre de l'auteure. Je ne veux pas me faire un avis sur une seule histoire. De plus, même si Fannie Flagg ne m'a pas convaincue avec son histoire, j'ai apprécié sa plume et ses personnages.

mardi 19 juin 2018

Les loups chantants

Couverture Les loups chantants 
Les loups chantants
de Aurélie Wellenstein
Editeur : Pocket
Poche : 288 pages

Yuri appartient à un clan d’éleveurs de rennes. Il vit dans un village entouré par un perpétuel blizzard. Il y a un an, son amour, Asya, a disparu dans la tempête, attirée par les hurlements hypnotiques des loups chantants. Bien que tout le monde la croie morte, le garçon espère qu’elle soit toujours en vie, quelque part, de l’autre côté du blizzard. Un jour, la sœur de Yuri, Kira, contracte un mal étrange ; son corps se couvre de glace. Pour le chaman du clan, la jeune fille est maudite par le dieu de l’hiver ; elle est bannie, et condamnée à s’enfoncer seule dans le blizzard. Mais une amie, Anastasia, rejette farouchement ce verdict surnaturel. Selon elle, il s’agit d’une maladie soignable à la capitale, par la chirurgie. Déterminés à tout tenter pour sauver Kira, Yuri et Anastasia prennent leurs traîneaux à chiens pour emmener la jeune malade à la capitale. Mais aussitôt partis à travers le blizzard, les loups les prennent en chasse.

  • Mon avis :
Kira a des plaques de glace qui apparaissent sur le corps. Elle et son frère Yuri vont voir le chaman de leur village. Ce dernier leur annonce que Kira est maudite, marquée par le Korochun, le dieu hiver. Peu à peu la glace va s'étendre et elle deviendra un démon. Le chaman banni Kira, et Yuri ne veut pas laisser sa soeur seule dans la toundra sibérienne, donc il part avec elle. Leur amie Anastasia est infirmière et a l'idée d'emmener Kira dans la capitale où elle pourra être prise en charge par des chirurgiens. Toutefois, le voyage est dangereux et rien ne va se passer comme prévu...

J'avais très envie d'aimer ce roman, mais malheureusement j'ai été un peu déçue. Je me suis ennuyée jusqu'aux trois quarts du livre. L'univers est très intéressant, avec un côté onirique envoûtant. Malheureusement, pour moi, c'est une histoire qui manque de pêche et de vivacité. J'ai l'impression d'être totalement passée à côté de ce roman. Au début, il m'a fallu un petit temps d'adaptation à la plume de l'auteure et à son univers. Malgré les descriptions précises, j'ai eu du mal à vraiment imaginer ce que nous décrivait l'auteure.

Yuri, notre héros et narrateur, est un jeune homme loin d'être parfait, il a ses faiblesses, mais il a beaucoup de courage et de force au fond de lui. J'adore ce genre de personnage, qui est un vrai héros sans vraiment en être un, qui se révèle au fil des pages.
Quant à Anastasia et Kira, je dois avouer que j'ai eu du mal à m'attacher à elles ou à les comprendre. Elles sont pourtant toutes les deux dotées d'un certain courage, mais j'ai eu l'impression de ne pas vraiment apprendre à les connaître. L'auteure ne nous donne pas assez d'informations.

En conclusion, « Les loups chantants » a été une petite déception pour moi. J'ai l'impression d'être passée totalement à côté de cette histoire. Toutefois, j'ai apprécié le personnage de Yuri qui est intéressant à suivre, ainsi que l'univers de l'auteur.
Je vous conseille « Le roi des fauves » de la même auteure, ce livre avait été un véritable coup de coeur.

vendredi 23 mars 2018

Heartless

Couverture Heartless 
Heartless
de Marissa Meyer 
Editeur : Pocket jeunesse
Broché : 599 pages

Vous êtes vous déjà demandé qui était la Reine de Coeur avant Alice aux pays des merveilles ?
La Reine de Coeur n’a pas toujours été la terrible souveraine d’Alice au pays des merveilles. Avant d’être couronnée, elle s’appelait Catherine et rêvait de devenir la plus grande pâtissière du royaume. Mais le sort a décidé de lui jouer un vilain tour : le Roi de Coeur veut absolument l’épouser et les parents de Catherine, très ambitieux, placent de gros espoirs en cette union.
Catherine, elle, veut vivre librement et aimer celui qui fait battre son coeur : Badin, le bouffon du Roi.
Malheureusement au pays des merveilles, où s’entrechoquent magie, folie et monstres, les contes n’ont pas tous une fin heureuse…

  • Mon avis (en quelques mots)

J'adore l'écriture de Marissa Meyer, et c'est à chaque fois un plaisir de me plonger dans l'un de ses romans. "Heartless" ne fait pas exception, j'ai passé un très bon moment avec ce livre.

Lady Catherine Pinkerton nkerton est la fille du marquis des Six Mini -Tortues, et est également une pâtissière hors pair. Cependant, sa mère n'acceptera jamais qu'elle se lance dans le monde des affaires en ouvrant une pâtisserie avec sa servante et meilleure amie Marie-Anne.Toutefois, son don on lui a permis de se faire remarquer par le Roi de Cœur, qui est très gourmand. Catherine ne cherche pas à attirer son attention, mais ses parents rêvent qu'elle épouse le Roi. Pendant le bal du Roi, Catherine tombe sous le charme du bouffon de la cour, le Joker, prénommé Badin.

Les deux personnages principaux m'ont plu, et c'est également le cas de la multitude de personnages secondaires.
Lady Catherine attire la sympathie, elle m'a émue et j'ai eu pitié d'elle.
Quant à Badin, il est une sorte de metamorphe corbeau. Il vient du pays des Echecs, et lui et le Corbeau sont les protecteurs de la Reine Blanche.
Le roi de Cœur n'est pas un mauvais bougre et il est même gentil. Le pauvre homme, il m'a attendrie. Le Chapelier Fou organise des thés un peu dingues avec des convives curieusement assortis.

J'ai beaucoup apprécié l'intrigue et l'univers de l'auteure. L'auteure nous propose de découvrir pourquoi la Reine de Cœur est devenue si amer et cruelle. L'histoire se déroule donc avant celle d'Alice ;) On retrouve la folie douce de l'univers d'Alice au pays des merveilles (les animaux qui parlent, les situations parfois loufoques, la magie spéciale de l'univers...). J'ai surtout eu l'impression de retrouver un peu de l'interprétation de Tim Burton. Tous les ingrédients sont là : Monsieur Chenille (le cordonnier qui fume le narguilé), monsieur Hatta (Le Chapelier Fou), la reine de cœur (future femme accro à la décapitation),le lapin blanc, le lièvre de mars, le Jabberwock... L'auteure réussi à s'approprier cette histoire, tout en lui apportant sa propre "patte" et une touche de modernisme.

C'est un livre qui peut tout à fait se lire sans avoir lu et les"Chroniques lunaires". Toutefois, c'est vraiment dommage de passer à côté de cette saga. Vous l'aurez compris, je suis une grande fan de cette série et de la plume de Marissa Meyer.

Pour conclure, Marissa Meyer nous offre une chouette réécriture fantasy d'un pan de l'histoire d'Alice au pays des merveilles, pour nous raconter l'histoire de la Reine de Cœur avant qu'elle devienne telle qu'on la connaît. L'auteur a su s'inspirer de l'univers de Lewis Caroll afin de créer le sien, ainsi qu'une intrigue vraiment prenante.

samedi 13 janvier 2018

Wonder

Couverture Wonder
Wonder
de R.J. Palacio
Editeur : Pocket jeunesse
Poche : 502 pages

"Je m'appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire."
Né avec une malformation faciale, Auggie n'est jamais allé à l'école. A présent, pour la première fois, il va être envoyé dans un vrai collège... Pourra-t-il convaincre les élèves qu'il est comme eux, malgré tout ?

  • Mon avis (en quelques mots) :
August, alias Auggie, est un petit garçon âgé de dix ans né avec une malformation faciale. Il a subit plusieurs opérations, mais il sera toujours différent. Pourtant, à l'intérieur, c'est un jeune garçon comme tous les autres. Maintenant que les opérations vont s'espacer, il serait capable de suivre un enseignement scolaire classique, à l'école, au lieu de faire l'école à la maison avec sa mère. Au départ hermétique à cette idée, Auggie finit par accepter d'entrer au collège en classe de sixième.

Nous suivons donc Auggie dans cette aventure, à la fois terrifiante et merveilleuse. J'ai eu la gorge serrée pratiquement à chaque chapitre de ce roman. L'auteur nous offre une histoire magnifique portée par des personnages qui le sont tout autant.
Certaines scènes m'ont brisé le coeur. Les enfants peuvent se montrer vraiment cruels et cons, mais les adultes aussi et ils n'ont, à mon sens, aucune excuse. L'histoire d'Auggie m'a certes fait pleurer mais elle m'a également donnée le sourire, notamment grâce à ses superbes personnages et de beaux moments (don la fin fait partie même si elle fait un peu " bisounours").

Nous suivons l'intrigue du point de vue d'August, mais également celui de sa soeur Olivia, le petit ami de celle-ci et ses nouveaux amis au collège. Cette fresque de protagonistes nous permet de voir comment August est perçu par ses proches, de voir à quel point il illumine leur vie et à quel point il est aimé.

Auggie est un personnage adorable que j'ai adoré. Il a beaucoup d'amour et fait parfois preuve d'auto dérision, quitte à mettre certains mal à l'aise, ce qui m'a amenée à sourire un bon nombre de fois. August est donc drôle, mais aussi intelligent, attendrissant, brave, et terriblement attachant.

C'est un livre que l'on devrait faire lire à tous les collégiens pour aborder des thèmes forts et les faire réfléchir sur : le harcèlement, le handicap, la différence, l'amour, l'amitié, le pardon, le partage... 
 
 "Nous portons tous en nous, en tant qu'humains, non seulement la capacité d'être bons, mais aussi la liberté de choisir la bonté." (page 480)

mercredi 25 octobre 2017

La colère de NiL

Couverture Nil, tome 3 : La colère de Nil 
NiL, tome 3 : La colère de NiL
de Lynne Matson
Editeur : Pocket jeunesse
Broché : 464 pages

Sur Nil, chacun a 365 jours pour s’enfuir… ou c’est la mort.
Rives et Skye ont essayé de détruire Nil, mais l’île a survécu… Elle est de retour et, cette fois, elle ne montrera plus aucune faiblesse, plus aucune pitié.
Skye doit réussir une fois pour toute à rompre la malédiction.
Y parviendra-t-elle, seule ?
Qui osera retourner sur Nil ?
Qui survivra ?
L’ultime bataille a commencé.

  • Mon avis :

Je vous conseille de ne pas lire mon avis à partir d'ici si vous n'avez pas lu les deux précédents opus.

Skye et Rives ont quitté NiL depuis un peu plus de deux mois. Skye dort de moins en moins bien car elles est poursuivie par une voix et elle sent l'obscurité de NiL qui la poursuit dans son sommeil. Toutefois, elle ne veut pas en parler à Rives. Finalement, elle y sera bien obligée, car elle est persuadée qu'elle doit elle-même stopper NiL.

Fin des spoilers éventuels sur les précédents tomes

Je n'avais pas trop aimé le premier tome (surtout à cause de la relation entre Thad et Charley) mais j'avais eu un vrai coup de coeur pour le deuxième opus. Je me faisais donc une joie de lire ce troisième et dernier livre, mais malheureusement j'ai été très déçue.

Le récit alterne entre divers points de vue. Ceux de Skye et Rives, mais également celui de NiL (c'est très intéressant) ainsi que celui de plusieurs nouveaux personnages qui ont atteri sur l'île. Malheureusement, la profusion de ces personnages à suivre ne m'a pas aidée à me passionner pour l'intrigue. J'ai trouvé celle-ci soporifique. Tout comme les personnages de l'île, on reste dans l'attente et l'inaction. Les rebondissement, qui déjà ne sont pas légion, n'en sont pas vraiment, car on voit tout venir à des kilomètres. Le tout est cousu de fil blanc.

J'avoue avoir été agacée par Skye une bonne partie du récit. Par conséquent, j'ai été un peu déçue de ne pas avoir retrouvé la Skye du deuxième tome. Certes, avec tout ce qu'elle a vécu, c'est normal qu'elle ai changé, mais certaines de ses réactions (surtout vis à vis de Rives) sont vraiment bêtes. Les personnages que l'on connaît déjà (ceux du premier et deuxième tome) ne cessent de se lamenter, de chouiner, de ressasser les mêmes choses, les mêmes disputes et les mêmes problèmes. Cela devient profondément lassant.
De plus, je n'ai pas aimé les nouveaux personnages. Ils sont trop nombreux et on n'a pas le temps de s'attacher à eux. Du coup, tous les passages de l'histoire les concernant m'on ennuyée, et malheureusement, ils sont nombreux.

En conclusion, j'avais adoré « Les secrets de NiL », mais « La colère de NiL » m'a grandement déçue. L'histoire ne m'a pas transportée, même si globalement elle répond à toutes nos questions. De plus, les personnages m'ont agacée, les nouveaux comme les anciens. Je suis complètement passée à côté de ce dernier opus de la saga. Dommage !



dimanche 1 octobre 2017

Finding Cinderella

Couverture Hopeless, tome 2.5 : Finding Cinderella 
Finding Cinderella
de Colleen Hoover
Editeur : Pocket jeunesse
Broché : 224 pages


Quand, dans l'obscurité la plus totale, une inconnue tombe dans ses bras, Daniel a le premier coup de foudre de sa vie. Tous deux décident de vivre une histoire aussi courte qu'intense sans échanger leurs noms ni voir leurs visages. Quelques mois plus tard, alors que Daniel a perdu tout espoir de retrouver sa Cendrillon, il rencontre Six, la meilleure amie de Sky : deuxième coup de foudre. Mais Holder lui interdit formellement de tenter de la séduire... ce que Daniel va bien sûr prendre pour un défi à relever.

  • Mon avis :
On pourrait croire qu'à force, on se lasserait d'« Hopeless », de cette histoire et de ces personnages. Et pourtant, pas du tout. Après avoir été captivée par « Hopeless » (mon avis ici) puis envoûtée par « Losing Hope » (mon avis par là), je me demandais comment j'allais pouvoir autant aimer « Finding Cinderella ». Colleen Hoover a réussi son pari ! Elle m'a profondément émue avec l'histoire de Daniel et Six. J'ai adoré et dévoré ce roman.

Ce spin-off sur Daniel (le meilleur ami d'Holder) et sur Six (meilleure amie de Sky) est une très belle histoire, qui m'a donné le sourire aux lèvres pratiquement tout le temps. Certes, il y a des moments plus émouvants, qui m'ont un peu mis la larme à l'oeil, mais la plupart du temps, j'ai lu mon roman avec un big smile ! La relation entre Daniel et Six est atypique et terriblement romantique. Nos deux héros ont une véritable alchimie et grâce aux mots de Colleen Hoover, on en a des papillons dans le ventre.

Daniel est attachant, honnête, drôle, entier. Il est notre narrateur et même si je m'étais déjà attachée à lui dans les deux autres romans, mon sentiment s'est renforcé avec « Finding Cinderella ». Sa famille est également très drôle et on sent une belle complicité entre lui et ses parents, j'ai été conquise sur ce point-là. Il en va de même pour l'amitié qui lie Daniel et Holder, elle est à la fois touchante et très drôle.
Quant à Six, elle ressemble beaucoup à Daniel, même si parfois on la sent un peu "triste" (et on comprend pourquoi à la fin). Ils ont le même humour et les moments qu'ils passent ensemble sont excellents.
On retrouve également Holder et Sky, dont on suit l'histoire dans les grandes lignes. C'est pour cela qu'il est important d'avoir lu « Hopeless » et « Losing Hope » avant.

Pour conclure, ce petit tome en plus est un véritable petit bijou. D'ailleurs, toute la saga est géniale. Je vous conseille vivement de la lire si vous êtes comme moi, une incorrigible romantique qui aime les histoires pleines d'émotion ;)

[.Retrouvez la fiche du livre en cliquant sur le logo PKJ ci-dessous.] 

https://www.pocketjeunesse.fr/livres/collection-13-ans-et-plus/dernier_ete_a_tokyo-9782266267700/

mercredi 13 septembre 2017

Invisible Emmie

Couverture Invisible Emmie
Invisible Emmie
de Terri Libenson
Editeur : Pocket jeunesse
Broché : 192 pages

Tout sépare Emmie, l’invisible, de Kattie la populaire. Si ce n’est qu’elles sont amoureuses du même garçon…
C’est l’histoire de deux filles que tout sépare : Emmie, timide, solitaire et passionnée de dessin ;
Kattie, extravertie, populaire et sportive. Jusqu’à ce que leurs destins se croisent, le jour où un petit mot compromettant écrit en classe tombe entre de mauvaises mains…

  • Mon avis :
[.Le livre paraîtra le 5 octobre 2017.]


Emmie est une jeune fille de treize ans discrète et très touchante. Elle ne parle pas beaucoup, mais c'est sa nature, tout simplement. Par contre, elle adore dessiner. Tout d'abord, Emmie commence par se présenter à nous, puis parallèlement à son histoire, nous suivons celle de Kattie à travers une BD. Celle-ci est différente d'Emmie, plus à l'aise avec les autres. La vie d'Emmie va être un peu bousculée lorsqu'un petit mot qu'elle a écrit sur un camarade de classe se retrouve entre de mauvaises mains.

Le roman est parsemé d'illustrations et j'ai trouvé ça vraiment sympa. L'histoire de Kattie et d'Emmie est touchante. J'ai beaucoup apprécié l'évolution d'Emmie, qui se fait de manière assez naturelle. Sous nos yeux, Emmie évolue, se cherche et se pose des questions. Les pages ont défilé très vite, à tel point que je l'ai lu pratiquement d'une seule traite.

C'est un chouette livre que je conseille aux jeunes lectrices (ou même les lecteurs) encore au collège. Je dirais aux alentours de 11/13 ans. Je pense qu'elles pourront aisément s'identifier à Emmie, même si elles n'ont pas la même vie ni les mêmes soucis.

[.Retrouvez la fiche du livre en cliquant sur le logo PKJ ci-dessous.]

https://www.pocketjeunesse.fr/livres/collection-13-ans-et-plus/dernier_ete_a_tokyo-9782266267700/

mardi 5 septembre 2017

Une flamme dans la nuit

Couverture Une braise sous la cendre, tome 2 : Une flamme dans la nuit 
Une braise sous la cendre, tome 2 : Une flamme dans la nuit
de Sabaa Tahir
Editeur : Pocket jeunesse
Broché : 541 pages

Une Torche Contre La Nuit emmène les lecteurs au cœur de l'Empire, alors que Laia et Elias se dirigent tant bien que mal vers le nord pour libérer le frère de Laia des horreurs de la prison de Kauf. Pourchassés par les soldats de l'Empire, manipulés par le Commandant, et hantés par leurs passés, Laia et Elias doivent être plus rusé que leurs ennemis et se confronter à la traitrise de leurs propres cœurs.
Dans la cité de Serra, Helene Aquilla se retrouve liée à la à volonté du sadique nouveau leader de l'Empire, Marcus. Lorsque sa loyauté est remise en question, Helene doit accepter une mission pour faire ses preuves - une mission qui, au contraire, pourrait bien la détruire.

  • Mon avis :
J'avais adoré « Une braise sous la cendre » et j'étais très impatiente de lire la suite. Et quelle suite ! L'auteur nous offre un second tome explosif !

L'auteur ne nous laisse pas un moment de répit, que l'on suive Laia, Elias ou Hélène. En effet, on oscille entre les révélations, les secrets, les rebondissements et l'action, qui est bien présente. On a envie que les personnages s'en sortent, on redoute ce qu'ils vont devoir endurer. En outre, la plume addictive de l'auteur nous donne envie de dévorer les chapitres les uns après les autres.

On retrouve l'univers très original de l'auteur avec plaisir. Celui-ci s'étoffe au niveau de l'aspect magique, c'est passionnant. C'est également un roman au climat politique très instable, avec son lot de complots et de trahisons. Les retournements de situation sont géniaux.
Comme je le disais un peu plus haut, l'intrigue ne souffre d'aucun temps morts. Je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer, même pendant les périodes un peu plus calmes. Celles-ci permettent à l'auteur de nous en dire plus sur son univers (les passages avec l'Attrapeuse d'âmes m'ont captivée) et ses personnages. J'ai dévoré ce deuxième opus sans m'en rendre compte.

Dans le premier tome je reprochais à Laia de ne pas être assez combative, même si en la voyant évoluer au fil des pages, on se rendait compte du chemin parcouru. Dans ce deuxième opus, l'évolution de l'héroïne continue et aujourd'hui je peux dire que je suis 100% fan de Laia.
Quant à Elias, c'est un héros comme je les aime. Loyal, prêt à tout pour sauver les personnes qui comptent pour lui. Lui aussi a fait du chemin depuis le début de l'histoire.

En conclusion, « Une flamme dans la nuit » est un excellent deuxième tome, largement à la hauteur de son prédécesseur. Les situations périlleuses s'enchaînent, au désespoir de nos personnages, mais cela nous tient en haleine jusqu'au bout. Le final est explosif, vivement le tome 3 !

lundi 28 août 2017

Dernier été à Tokyo

Couverture Dernier été à Tokyo 
Dernier été à Tokyo
de Cecilia Vinesse
Editeur : Pocket jeunesse
Broché : 348 pages

Sept jours pour s'aimer
6 jours,
19 heures,
24 minutes...
Pour Sophia, le compte à rebours a commencé !
Sophia, 17 ans, a une semaine pour dire au revoir à Tokyo et à son groupe d'amis expatriés. Mais ses adieux sont gâchés par le retour surprise de Jamie, avec qui elle a toujours eu une relation compliquée. Alors que tout s'écroule autour d'elle, Jamie se révèle pourtant le seul sur qui elle peut compter. Peut-être n'est-ce pas trop tard pour leur histoire ? Mais que peut-on construire, lorsqu'on n'a que sept petits jours ?

  • Mon avis :
Sophia et sa famille vont quitter Tokyo dans une semaine. La jeune fille est bien évidemment bouleversée et ne veut pas quitter son amie Mika ni David, dont elle est secrètement amoureuse. Sophia compte bien profiter de cette dernière semaine pour s'imprégner de Tokyo qu'elle aime tant, et pour passer un maximum de temps avec ses amis. Toutefois ses plans vont changer lorsque Jamie, un ami parti depuis trois ans aux Etats-Unis, revient à Tokyo.

L'histoire de ce roman est tout ce qu'il y a de plus linéaire et fade. Le résumé était pourtant prometteur, je m'attendais à un roman plein d'émotions avec des héros attachants. Malheureusement cela n'a pas du tout été le cas. Les situations s'enchaînent dans un compte à rebours sans qu'il se passe quoi que ce soit d'intéressant. Vraiment, je n'ai pas du tout accroché.

Sophia est une héroïne plutôt agaçante et égoïste. Elle a 17 ans mais elle agit vraiment comme une gamine. De plus, sa relation avec Jamie est peu crédible, tout se passe trop vite. Sophia est une vraie girouette et le triangle amoureux m'a franchement déplu. Les amis de Sophia, Mika et David, m'ont agacée. En revanche j'ai bien aimé Jamie, simple et gentil, qui mérite certainement mieux que Sophia...

Je suis très curieuse concernant la culture japonaise que je connais peu, et j'espérais que ce livre pourrait m'en apprendre plus. Malheureusement, si les descriptions sont plutôt bien faites concernant les lieux et les noms des plats, je reste sur ma faim concernant le reste. Le tout est, à mon sens, survolé. Chose qui m'a perturbée : l'héroïne est au Japon depuis 4 ans (elle y est même née!) mais elle ne parle presque pas japonais. Quand bien même elle est dans un lycée américain, je trouve ça assez peu crédible. Ou alors, il faut être de mauvaise volonté et ne pas avoir envie de s'intégrer ou de s'intéresser à la culture japonaise.

En conclusion, je n'ai pas du tout apprécié « Dernier été à Tokyo » qui offre, à mon sens, une romance bâclée basée sur une histoire bancale. Le tout m'est apparu sans émotions et c'est vraiment dommage.

[.Retrouvez la fiche du livre en cliquant sur le logo PKJ ci-dessous.] 

https://www.pocketjeunesse.fr/livres/collection-13-ans-et-plus/dernier_ete_a_tokyo-9782266267700/

mardi 22 août 2017

The girl at midnight, tome 2 : L' heure des ténèbres

Couverture The girl at midnight, tome 2 : L' heure des ténèbres 
The girl at midnight, tome 2 : L' heure des ténèbres
de Melissa Grey
Editeur : Pocket jeunesse
Broché : 428 pages

Quand Écho découvre qu’elle est le phénix, porteur de paix, son univers est bouleversé à jamais. Mais l’Oiseau de feu n’est pas apparu seul. Chacune de ses actions positives a son contraire, terrifiant. Écho sent qu’une force sombre est en train de grandir autour d’elle, de plus en plus menaçante… Le Prince Dragon ne tombera pas sans rendre coup pour coup. Écho parviendra-t-elle à dominer son pouvoir immense, ou sera-t-il trop puissant au point de détruire ce qu’il reste de son monde ? Bienvenue dans l’heure des ténèbres…

  • Mon avis :
Je vous conseille de ne pas lire le début de mon avis si vous n'avez pas lu le premier tome.

Nous retrouvons Echo &Cie quelques semaines après les évènements à la fin du premier tome. Echo est inquiète de ce qu'elle est devenue, de ce qu'elle a laissé sortir d'elle-même en libérant l'oiseau de feu. Elle vit recluse avec ses amis dans un entrepôt abandonné depuis trois mois. Des évènements inquiétants surviennent et l'Ala leur explique que si Echo est la lumière, une force sombre, contraire, grandit de cette équilibre perturbé depuis la libération de l'oiseau de feu. Echo et ses amis ont désormais deux menaces à gérer : cette fameuse force obscure, et Tanith.

 Fin des spoilers éventuels sur le contenu du premier tome.

L'intrigue ne souffre d'aucun temps morts. En effet, on oscille entre les révélations, les secrets, les rebondissements et l'action, qui est bien présente. Je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer, même pendant les périodes un peu plus calmes. Celles-ci permettent à l'auteur de nous en dire plus sur son univers et ses personnages. J'ai dévoré ce deuxième opus sans m'en rendre compte.

J'étais ravie de retrouver cette bande hétéroclite qui gravite autour d'Echo. Chaque personnage est plutôt bien mis en lumière, ce qui a fait que je les ai tous appréciés. Chacun porte avec lui un bout de ce récit, pour nous offrir une globalité vraiment chouette en terme de caractères.

L'univers de l'auteur est toujours aussi plaisant. Sa mythologie s'étoffe dans ce second tome, pour mon plus grand plaisir. J'ai aimé toutes ces nouvelles légendes et ces nouvelles révélations sur le passé de ces deux peuples fascinants, les Avicens et Drakharins.

En conclusion, « L'heure des ténèbres » est une excellente suite et prépare le terrain pour un dernier tome qui s'annonce génial. En effet, la fin de ce deuxième tome nous offre un final surprenant. J'ai hâte de retrouver Echo et ses amis !
 

[.Retrouvez la fiche du livre en cliquant sur le logo PKJ ci-dessous.] 
 
https://www.pocketjeunesse.fr/livres/collection-13-ans-et-plus/2_marjane_le_serment-9782266267526/

dimanche 20 août 2017

L'histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal

Couverture L'histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal 
L'histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal
de Lisa Thompson
Editeur : Pocket jeunesse
Broché : 318 pages

Matthew a 10 + 3 ans (il déteste le chiffre 13). Il souffre de TOC, porte des gants en latex et ne mange que des plateaux-repas sous cellophane. Obsédé par les germes, il vit reclus dans sa chambre. Sa seule occupation : espionner les allées et venues des voisins. Jusqu'au jour où le petit Teddy, âgé de 15 mois, est porté disparu. Avec Melody, sa voisine rigolote et un peu pot de colle, Matthew va mener l'enquête... et s'aventurer dans le monde extérieur.

  • Mon avis :

[.roman à paraître le 7 septembre 2017.]

Matthew est âgé de 13 ans et vit reclus dans sa chambre. Il souffre de TOC et a terriblement peur des germes, qui sont partout. Il est relativement bien dans sa bulle, même s'il comprend bien que cette situation n'est pas normale. Matthew passe son temps à observer son entourage, ses voisins, et à tout noter dans son carnet. La vie "bien ordonnée" de Matthew est bousculée lorsque Teddy, le petit fils du voisin âgé de seulement 15 mois, est porté disparu. Notre petit héros devra alors sortir de sa zone de confort en fréquentant Melody, sa voisine un peu étrange, pour mener l'enquête sur cette étrange disparition.

J'ai tout de suite été happée par cette histoire, dès le premier chapitre. Je trouve que c'est un roman qui renferme pas mal d'émotions. L'enquête sur le petit Teddy est prenante et même poignante par moments. J'ai beaucoup aimé suivre Matthew et Melody dans leur enquête. Ils ont une relation atypique et leur façon de communiquer et de poursuivre leurs recherches m'ont beaucoup plu.

L'intrigue autour du personnage de Matthew est elle aussi prenante. Matthew partage avec nous ses observations et sa vie quotidienne, mais aussi ses souvenirs. On apprend à le connaître au fil des pages, et je me suis tout de suite prise d'affection pour lui. C'est un jeune garçon tout simplement adorable. Il est gentil, intelligent, sensible... C’est vraiment un personnage très agréable à suivre et il fait preuve de beaucoup de courage. On le voit lutter contre sa maladie avec bravoure, on peine à se sentir responsable de choses qu'il ne peut pas contrôler (sur ce point je ne peux pas vous en dire plus). Je vous avoue avoir même versé des larmes vers la fin de l'ouvrage.

Pour conclure, « L'histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal » est un roman extrêmement touchant. Ce livre a été une excellente surprise et je suis ravie de l'avoir lu. La plume de Lisa Thompson est agréable et fluide, elle a créé un personnage attachant et une histoire qui tient la route. A destination des jeunes lecteurs (pour les 9-12 ans), j'ai pourtant été captivée en tant qu'adulte.

[.Retrouvez la fiche du livre en cliquant sur le logo PKJ ci-dessous.]  

https://www.pocketjeunesse.fr/livres/collection-13-ans-et-plus/2_marjane_le_serment-9782266267526/