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vendredi 26 octobre 2018

Hades hangmen, tome 4 : Au-dessus des lois

Couverture Hades hangmen, tome 4 : Au-dessus des lois
Hades hangmen, tome 4 : Au-dessus des lois
de Tillie Cole
Editeur : Milady
Semi poche : 533 pages

Démasqué par les Hades Hangmen dont il avait essayé d’infiltrer les rangs, Caïn n’est plus qu’un être brisé croupissant au fond d’une cellule. Lui qui a vécu et roulé avec ces bikers tristement célèbres au nom d’une foi lui promettant la gloire n’a désormais plus rien... jusqu’à ce qu’une nouvelle voisine de cellule éveille en lui un instinct protecteur longtemps oublié. Tandis qu’ils se rapprochent, Caïn est de plus en plus décidé à réparer ses torts pour sauver celle qu’il aime par-dessus tout... même si cette bataille doit le mener aux portes de l’enfer.

  • Mon avis (en quelques mots) :
J'ai dévoré chaque tome de cette saga pour tout un tas de raisons ! Tout d'abord les intrigues du club, qui me rappellent celles du club Sons of Anarchy, la série télévisée. Guerres de clubs, trafics de drogue ou d'armes, lutte contre les Néonazis... L'intrigue autour des couples me passionnent également. Les liens entre les Hangmen sont vraiment forts. Ils mènent certes une vie atypique et violente, mais ils forment une véritable famille, ils sont soudés,  loyaux et font tout pour protéger ceux qu'ils aiment ou qu'ils ont sous leur protection. Je suis très sensible aux liens familiaux et fraternels de ce type, du coup j'adore cet aspect de la saga.

Je ne savais pas trop quoi attendre de ce quatrième opus car il concerne un tome que j'ai appris à détester dans les trois premiers opus : Caïn. Et... j'ai TELLEMENT aimé ce tome !

Dans cet opus, l'intrigue au sujet de l'Ordre prédomine encore une fois, mais cela ne m'a pas dérangée. À vrai dire je trouve que c'est passionnant et j'avais hâte qu'ils se fassent tous éclater, lol. J’ai également été ravie de retrouver la compagnie des Hadès Hangmen. De plus, l'intrigue autour du couple Caïn/Harmony m'a passionnée, même si elle n'est pas facile au milieu de toute cette violence et au milieu de leurs différents problèmes personnels. 
Caïn et Harmony apprennent à s'apprivoiser et se reconstruisent sous nos yeux. C’est parfois sombre, souvent difficile, mais c'est toujours très émouvant. C'est un couple à la relation toute particulière.

Caïn est un personnage à la psychologie particulière et au passé terrible. On découvre tout au fur et à mesure de la saga et on en découvre encore dans "Au-dessus des lois". A chaque révélation, j'avais la boule au ventre. Caïn ne cesse de se punir pour son comportement passé, pour celui des adeptes de l'Ordre, pour celui de son frere... Certains passages m'ont même tiré des larmes tant ils sont durs.

En conclusion, ce troisième tome est, selon moi, une véritable pépite. L'auteure a réussi à me faire adorer Caïn, moi qui le détestait tant. Tillie Cole continue de nous passionner avec ses intrigues, tout en nous offrant un nouveau couple très attachant et intéressant à suivre. Caïn et Harmony sont deux âmes brisées, soignées par la patience, l'amour et le pardon. Vivement la suite !

dimanche 23 septembre 2018

La colline aux esclaves

Couverture La colline aux esclaves 
La colline aux esclaves
de Kathleen Grissom 
Editeur : Charleston
Broché : 428 pages

À 6 ans, Lavinia, orpheline irlandaise, se retrouve esclave dans une plantation de Virginie : un destin bouleversant à travers une époque semée de violences et de passions... En 1791, Lavinia perd ses parents au cours de la traversée les emmenant en Amérique. Devenue la propriété du capitaine du navire, elle est envoyée sur sa plantation et placée sous la responsabilité d'une jeune métisse, Belle. Mais c'est Marna Mae, une femme généreuse et courageuse, qui prendra la fillette sous son aile. Car Belle a bien d'autres soucis : cachant le secret de ses origines, elle vit sans cesse sous la menace de la maîtresse du domaine. Ecartelée entre deux mondes, témoin des crimes incessants commis envers les esclaves, Lavinia parviendra-t-elle à trouver sa place ? Car si la fillette fait de la communauté noire sa famille, sa couleur de peau lui réserve une autre destinée.

  • Mon avis (en quelques mots) :


L'auteure nous offre une histoire à la fois captivante, prenante et émouvante. J'ai eu du mal à me décider à me lancer dans cette lecture, car j'avais peur qu'elle soit beaucoup trop poignante. Je suis très sensible à ce genre d'histoire, où l'on découvre le pire de l'humanité, l'esclavage, les camps de concentration, les horreurs de la guerre... À chaque fois je me demande comment l'être humain peut faire preuve d'aussi peu d'empathie et peut volontairement porter préjudice à un autre.

Je me suis sentie bouleversée par les destins entrecroisés de ces personnages que l'on suit. L'auteure nous parle d'amour, d'amitié, de famille, des liens du sang et des liens du cœur, et aussi de l'espoir.
Kathleen Grissom nous fait ressentir tout un panel d'émotions : la joie, la tristesse, l'injustice, la douleur, la honte, des instants de bonheur...

J'avoue avoir eu un peu de mal avec le personnage de Lavinia dans certaines étapes de sa vie. Elle est parfois vraiment chiante et beaucoup trop naïve. La jeunesse n'excuse pas tout, surtout lorsque l'on vit dans un monde si dur et qu'on vit les terribles choses qu'elle a vécues.
C'est la seule raison pour laquelle je ne peux pas mettre 20/20 à ce livre.

En conclusion, je trouve que c'est un roman à découvrir. Il peut être parfois dur à lire émotionnellement, mais il permet de ne pas oublier ce dont l'Homme est capable, et je l'espère, pousser les gens à être meilleurs envers les autres. C'est également un roman "divertissant" si l'on peut dire, où se mélangent bon nombre de personnages différents mais tous attachants. 

Sinon, j'ai déjà la suite dans ma PAL et je pense que je ne vais pas tarder à lire « Les larmes de la liberté ».

lundi 6 août 2018

Les vampires de Chicago, tome 01 : Certaines mettent les dents

Couverture Les vampires de Chicago, tome 01 : Certaines mettent les dents 
Les vampires de Chicago, tome 01 : Certaines mettent les dents
de Chloe Neill
Editeur : Milady
Poche : 461 pages

Même si ma vie n'était pas particulièrement excitante, elle me convenait jusqu'à ce que les vampires de Chicago révèlent leur existence au public... et que je devienne l'un d eux. Aujourd'hui, au lieu de suer sur mon mémoire, j'apprends à m'intégrer dans une demeure remplie de vampires et à m'habituer à mes nouveaux pouvoirs. Mais un tueur est à mes trousses. Il se pourrait bien que ma difficile initiation à la vie nocturne ne soit que le premier accrochage avant la guerre... et il y aura du sang.

  • Mon avis (en quelques mots) :
J'ai déjà lu ce premier roman en juillet 2011 (voir mon avis par ici) et je n'avais pas vraiment aimé. Pourtant, la série a eu un grand succès et chose rare, les éditions Milady ont publié la saga dans son intégralité. Aujourd'hui, on manque cruellement de sagas urban fantasy et bit lit, car ça ne se vend pas assez en France. J'ai donc décidé de relire certains livres que je n'avais pas apprécié à l'époque, histoire de voir si mon jugement avait évoluer en quelques années.

Certes, comme je le pensais il y a 7 ans, je trouve toujours que « Les vampires de Chicago » ne révolutionne pas le genre. Toutefois, j'ai passé un bon moment avec ce premier tome.

J'ai beaucoup aimé l'univers ainsi que l'organisation et la mythologie vampirique.  Les autres créatures ne sont qu'effleurées, mais je ne doute pas que tout cela va se développer dans les prochains tomes.

Je n'avais pas aimé Merit ni Ethan Sullivan il y a quelques années, mais aujourd'hui j'ai réussi à les apprécier, même si je ne les ai pas toujours compris. Merit est une jeune femme intelligente, attachante, mais elle ne prend pas forcément les bonnes décisions (ce qui peut la faire paraître pour quelqu'un de stupide). Quant à Ethan, il est certes un con prétentieux, mais j'ai aimé la relation qu'il a avec Merit : une alchimie évidente liée à un agacement réciproque.

Les personnages secondaires sont variés, essentiels à l'histoire et grâce à certains, j'ai beaucoup souri grâce à leur humour. Jeff, Catcher et Mallory font parti des joyeux lurons qui m'ont fait sourire.

En somme, j'ai passé un très bon moment avec ce tome et je suis prête à lire les prochains. Je pense que cette fois-ci, j'ai saisi tout le potentiel de cette saga. J'espère que je ne serai pas déçue par la suite.

lundi 4 juin 2018

Sinners, tome 1 : Vicious

Couverture Sinners, tome 1 : Vicious 
Sinners, tome 1 : Vicious
de L. J. Shen
Editeur : Harlequin
Format : epub / 387 pages

Vicious. Le nom qu’il s’est choisi parle de lui-même. C’est un homme froid, cruel… et immensément riche. Ce qui veut dire qu’il a le monde à ses pieds. Millie ne fera plus jamais l’erreur qu’elle a commise dix ans plus tôt, quand elle a cru qu’elle pouvait se mesurer à lui, répondre à ses provocations, lui rendre coup pour coup. Ils n’étaient que deux adolescents, et pourtant il a détruit sa vie, l’a forcée à l’exil, loin de sa famille et de tout ce qu’elle connaissait. Alors, le soir où il surgit dans le bar de Manhattan où elle travaille à présent, adulte, plus beau et plus… dangereux que jamais, Millie sait qu’il n’y a qu’une solution : fuir. Mais elle ne se fait pas d’illusions, si Vicious est venu la chercher, rien ne l’arrêtera. Une menace autant qu’une promesse…

  • Mon avis (en quelques mots)
Le résumé m'intriguait, mais pas plus que cela (pour moi, il sentait le cliché à plein nez !). Toutefois, l'avis de l'auteure Emily Blaine sur sa page Facebook m'a donné envie de découvrir ce roman. Avec ma copine Fangtasia nous nous sommes lancées dans une lecture commune, et on a adoré ! D'ailleurs vous pouvez retrouver son avis en cliquant ici.

Il y a dix ans, la belle-mère de Vicous a offert des boulots aux parents de Millie : sa mère fait la cuisine et le ménage, son père s'occupe du jardin et de l'entretien de la maison. Vicious a toujours surnommé Millie conchita et s'est toujours arrangé pour la rabaisser. Notré héroïne est dégoûtée car elle ne peut empêcher une part d'elle de craquer pour Vicious.
Nous les retrouvons dix ans plus tard. Vicious ne fait plus partie de la vie de Millie, mais il y a laissé des traces indélébiles et des souvenirs douloureux. Toutefois, la jeune femme va de nouveau avoir affaire à lui...

Le récit alterne entre deux narrateurs (Millie et Vicious), à la fois durant le passé (via quelques flash backs) et au présent.
Au début, j'ai juste pensé que Vicious était un odieux connard, méchant, un sale type bourré de haine. Mais grâce à la narration alternée, on peut découvrir ce qui se cache sous cette carapace de méchanceté et on apprend à apprécier Vicious. Ses failles et ses sentiments se révèlent, nous permettant de voir un personnage attachant malgré son comportement.
J'ai également apprécié Millie au fil des pages. Au début ce n'était pas gagné car je ne comprenais pas ses sentiments envers Vicious (avec tout ce qui lui fait subir !) et je la trouvais trop peu combattive, pas assez hargneuse envers lui. Puis sa douceur et sa persévérance finissent par me toucher, tout comme son dévouement envers sa soeur.

L'auteure nous livre une histoire addictive, une romance peu commune mais touchante, et des personnages qu'on aime voir évoluer. La plume de LJ Shen est simple, fluide, et pleine d'émotions. J'ai hâte de voir ce que va nous proposer l'auteure dans le second opus de la saga !

vendredi 11 mai 2018

Le premier jour du reste de ma vie

 
Le premier jour du reste de ma vie
de Virginie Grimaldi
Editeur : Le livre de poche
Poche : 330 pages

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : gâteaux, invités, décoration de l’appartement... Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin. Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière qui fait le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde… 

  • Mon avis (en quelques mots) :
Cela a été le premier roman de l'auteure que j'ai lu et elle m'a complètement CONQUISE.

Marie est une quadra malheureuse qui vient de quitter son con de mari. Elle a pris ses valises, ses économies et embarque pour un tour du monde en solitaire sur une croisière. Marie décide d'être seule, pour se recentrer sur elle-même. Toutefois, tout ne se passe pas comme prévu. Sur la croisière Marie rencontre Anne, une septuagénaire qui cherche à récupérer son amoureux, et Camille une ex-grosse, sleevée, qui veut collectionner les conquêtes avant d'avoir le courage de demander à son collègue de sortir avec elle.

J'ai adoré suivre ces trois femmes pendant leur croisière. Il va leur arriver bon nombres d'aventures, dont certaines bien loufoques. Ce petit roman est un concentré d'émotions. Grâce à l'auteure j'ai été émue, j'ai souri, j'ai ri, j'ai eu la gorge serrée. De plus, j'ai aimé la fin, qui n'est pas tout à fait celle à laquelle je m'attendais.
Marie, Anne, Camille m'ont toutes les trois beaucoup touchée, chacune à leur manière. Leur amitié est vraiment belle, nos héroïnes font du bien au moral ;)

La petite citation qui m'a parlé, page 262 « Nous allons tous au même endroit, autant prendre le chemin le plus heureux. »

mercredi 2 mai 2018

En voiture, Simone !

Couverture Nos adorables belles-filles / En voiture, Simone ! 
En voiture, Simone !
de Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Poche : 256 pages

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut:
Un père, despotique et égocentrique, Jacques.
Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.
Leurs fils. Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.
Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables !
Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.
Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

  • Mon avis (en quelques mots)
Tout commence par un repas de Noël complètement foiré, et termine par... je ne vous le dirais pas :) Ce que je peux vous dire, c'est que l'on va suivre la famille sur plusieurs mois, qu'on va les voir évoluer, et qu'il va se passer plein de choses drôles.

Pourtant, au départ, je me suis dit “ Mais qu'est ce que c'est que ce livre ??? ”. Pour moi, ce n'est pas du tout l'image que je me fais de la famille. Entre hypocrisie et joutes verbales mesquines, c'est franchement une ambiance pourrie ! Toutefois, ça m'a bien fait rire et sourire !

La galerie de personnages est hétéroclite et ils apportent tous quelque chose à l'histoire. J'ai eu du mal à apprécier la plupart d'entre eux, au moins la première partie du livre, car ils sont vraiment imbuvables entre eux. Les deux seules qui "sauvent les meubles", ce sont Martine (la mamie, femme de Jacques) et Antoinette (l'arrière grand-mère et la mère de Jacques). Toutefois, Aurélie Valognes a réussi à me faire apprécier ses personnages sur la fin, car ils évoluent, et ce dans le bon sens.

C'est une fresque familiale plutôt drôle (pour le lecteur, pas pour les "acteurs" lol) dans laquelle certaines familles se reconnaîtrons peut-être. Si c'est le cas, je leur souhaite de pouvoir faire comme ces Bretons, et d'apprendre à vivre ensemble, à s'écouter les uns les autres et à s'apprécier :)

En somme, « En voiture Simone ! » est une comédie familiale qui donne le sourire, mais qui livre aussi un message important : il faut être soi même pour être heureux, que ce soit seul, en couple ou en famille.

dimanche 8 avril 2018

Une lueur d'espoir

Couverture Une lueur d'espoir
Une lueur d'espoir
de K. A. Tucker
Editeur : Hugo romans
Broché : 596 pages

Catherine Wright habite en Pennsylvanie, dans une petite ville où la population atteint tout juste deux mille habitants en dehors de la saison touristique. Elle est serveuse et s'occupe de sa fille de cinq ans. Une nuit, alors qu'elle rentre dans le brouillard d'un énième " blind date " organisé par sa patronne et amie Lou, elle tombe sur une voiture encastrée dans un arbre. Elle intervient et parvient à sauver la vie d'un des occupants avant que le véhicule s'embrase.
Elle ne saura que bien plus tard qui elle a sauvé : Brett Madden. La star de hockey, héros national. Mais Catherine a déjà eu son heure de gloire quelques années auparavant, et la dernière des choses qu'elle souhaite, c'est d'être à nouveau sous la lumière des projecteurs et de voir son passé ressurgir. Elle ne révèle pas son identité. Et ça marche. Un moment...
Jusqu'au jour où elle trouve l'homme qu'elle a sauvé devant sa porte. Il veut juste la remercier, mais il va bouleverser sa vie.
L'amitié qu'ils ressentent l'un pour l'autre, dès les premiers mots échangés, se transforme peu à peu en quelque chose de plus profond que ni l'un ni l'autre ne s'attendait à ressentir. Un sentiment que Catherine n'est pas certaine de pouvoir gérer, un sentiment auquel elle a du mal à croire... Comment une superstar comme Brett Wadden pourrait-il s'intéresser à une femme aussi normale que Catherine ? Combien de temps avant que cette étincelle qu'elle voit briller dans ses yeux ne s'éteigne ?

  • Mon avis (en quelques mots) :
Lorsqu'elle avait 16/17 ans, Catherine a eu une relation avec son professeur d'anglais, et cela a détruit sa vie ainsi que ses relations avec ses parents. À 18 ans, elle a quitté le domicile familial où il régnait un climat nauséabond. Elle se met en colocation avec Mitsy, et décroche un emploi de serveuse chez Lou. Catherine se rend alors compte qu'elle est enceinte...

Nous retrouvons Catherine quelques années plus tard. Aujourd'hui elle a 24 ans, elle est toujours serveuse dans le relais routier, et elle a une fille de 6 ans nommée Brenna. Elle reparle à ses parents mais leurs relations sont toujours tendues. Un soir après un rencard foireux elle est témoin d'un accident de la route. La voiture de la personne accidentée prend feu, alors Catherine fait sortir le passager de la voiture. Son meilleur ami Keith, qui bosse dans la police, lui dit qu'elle a sauvé une star du hockey : Brett Madden. Cela n'arrange pas Catherine, qui veut rester dans l'ombre et ne veut pas que sa vie privée soit étalée dans les journaux, comme lors du scandale de sa relation avec son professeur lorsqu'elle était adolescente.

L'essentiel de l'intrigue se déroule au présent, mais de temps en temps, on a des flash-backs de ce qu'a vécu Catherine il y a 7 ans. Dans l'ensemble, c'est une jolie histoire. Les deux héros sont attachants, et leurs histoires personnelles ainsi que leur histoire commune m'ont plu.
Je me suis beaucoup attachée à Catherine, pourtant au départ ce n'était pas gagné. Lorsqu'elle nous parle de sa relation avec son professeur, je me suis dit que l'histoire n'allait pas me plaire. Et puis on avance de quelques années, et le personnage de Catherine gagne en profondeur, et en émotion.

J'ai tout de même trouvé quelques longueurs au sein du récit, disons que le pavé de presque 600 pages se ressent. Il m'a également manqué le point de vue de Brett concernant tous ces évènements. Il est vrai que l'on retrouve très souvent une narration alternée en romance new-adult, et je m'y suis habituée!

Les personnages secondaires sont, pour la plupart, adorables, comme Keith, Lou, Leroy, le père de Bret... J'ai juste eu beaucoup de mal avec Misty, qui n'est pas méchante mais que j'ai trouvée trop vulgaire et vraiment bête (heureusement qu'on ne l'a voit pas énormément) et la mère de Catherine, qui est une vraie connasse, même si elle tente de faire amende honorable vers la fin.

Un petit mot sur la qualité du livre en tant qu'objet :
Franchement, c'est une honte, la maison d'édition a fait de nombreuses erreurs sur ce roman. Il y a de nombreuses fautes d'orthographe, des mots manquants, des erreurs sur les prénoms, des erreurs sur la profession des personnages, des erreurs sur l'âge des personnages, ou même des erreurs de prénoms lors des dialogues. Pour un roman que l'on vend 17 € c'est vraiment une honte de ne pas relire avant la mise en vente. Je ne comprends pas comment de telles erreurs sont possibles, sachant que normalement lors d'un parcours d'édition, il y a de nombreuses relectures et de nombreuses corrections. De plus, c'est vraiment préjudiciable pour l'auteure, qui pourtant n'y est pour rien puisque elle écrit en anglais.

mardi 3 avril 2018

Phobos, tome 4

Couverture Phobos, tome 4 
Phobos, tome 4
de Victor Dixen
Editeur : Robert Laffont
Collection : R
Broché : 649 pages

Il y a eu un "avant" : Phobos Origines, un tome « prequel » plongeant dans le passé des prétendants, à la recherche des motivations secrètes qui les ont conduits à partir pour toujours.
Il y aura aussi un "après" : un horizon où les destins se rejoignent, où les mondes entrent en collision, où le futur s’écrit en lettres de feu.

  • Mon avis (en quelques mots) :
J'avais bien aimé les deux premiers tomes de la saga, ainsi que le tome intermédiaire « Phobos origines ». Le tome 3 m'avait laissé un petit goût amer, sans toutefois me pousser à faire l'impasse sur ce quatrième opus. Malheureusement, j'ai été hyper déçue par ce tome final, qui, je trouve, est clairement mauvais !

L'auteur nous offre une intrigue à rallonge (encore !) et de nouveaux des passages complètements inutiles : après les chapitres de publicités pendant les premiers tomes, on retrouve des commentaires de chaînes Youtube. Le pire, c'est qu'en général, cela n'apporte rien à l'histoire. On dirait donc du remplissage... Ce gros pavé est centré sur Léonore et son histoire, et même si c'est intéressant, ça ne justifie pas d'en manger pendant plus de 600 pages.
J'ai trouvé toute l'histoire de ce dernier tome complètement tirée par les cheveux, avec des évènements sans queue ni tête, et ne parlons même pas du final : tout part vraiment en vrille !!! On dirait une grosse blague...

En conclusion, les tomes 3 et 4 sont un véritables gâchis. J'avais tellement aimé les deux premiers opus de la saga, je suis très déçue ! « Phobos » était pour moi une saga originale, et elle est devenue indigeste au fil des pages et des tomes. Dommage !

lundi 2 avril 2018

Phobos, tome 3

Couverture Phobos, tome 3
Phobos, tome 3
de Victor Dixen
Editeur : Robert Laffont
Collection : R 
Broché : 624 pages

FIN DU PROGRAMME GENESIS DANS
1 MOIS...
1 JOUR...
1 HEURE...
ILS SONT PRÊTS A MENTIR POUR SAUVER LEUR PEAU
Ils sont les douze naufragés de Mars.
Ils sont aussi les complices d'un effroyable mensonge.
Les spectateurs se passionnent pour leur plan de sauvetage, sans se douter du danger sans précédent qui menace la Terre.
ELLE EST PRÊTE A MOURIR POUR SAUVER LE MONDE
Au risque de sa vie, Léonor est déterminée à faire éclater la vérité. Mais en est-il encore temps ?
MÊME SI LE COMPTE À REBOURS EXPIRE, IL EST TROP TARD POUR RENONCER.

  • Mon avis (en quelques mots) :
J'ai bien aimé les deux premiers tomes de la saga, ainsi que le tome intermédiaire intitulé « Phobos origines ». C'est donc enthousiaste que j'ai commencé cette lecture. Malheureusement, ce troisième tome est plutôt une lecture en demi teinte pour moi. Je me suis ennuyée pendant la première moitié du roman, et la deuxième moitié ne m'a pas passionnée outre mesure.

Les deux premières parties du roman sont trop longues et molles. Le simulacre de procès organisé par les participants est bien trop long. Certes, il y a des informations intéressantes et des révélations qui le sont tout autant, mais pas suffisament pour tenir en haleine. D'ailleurs, on retrouve certaines révélations lues dans « Phobos origines ». Du coup, pour moi, ça faisait un peu répétition.

Parmi les choses que j'ai trouvées intéressantes dans ce tome, il y a l'esprit retors de Serena McBee (même si elle m'énerve à mort !), la dimension politique renforcée du programme Genesis et son implication mondiale, le final du roman qui donne envie de découvrir quand même le dernier tome.

jeudi 29 mars 2018

Phobos : Origines

Couverture Phobos : Origines 
Phobos : Origines
de Victor Dixen
Editeur : France loisirs
Broché : 302 pages 

Ils incarnent l'avenir de l'Humanité.
Six garçons doivent être sélectionnés pour le programme Genesis, l'émission de speed-dating la plus folle de l'Histoire, destinée à fonder la première colonie humaine sur Mars.
Les élus seront choisis parmi des millions de candidats pour leurs compétences, leur courage et, bien sûr, leur potentiel de séduction.
Ils dissimulent un lourd passé.
Le courage suffit-il pour partir en aller simple vers un monde inconnu ?
La peur, la culpabilité ou la folie ne sont-elles pas plus puissantes encore ?
Le programme Genesis a-t-il dit toute la vérité aux spectateurs sur les " héros de l'espace " ?
Ils doivent faire le choix de leur vie, avant qu'il ne soit trop tard.

  • Mon avis (en quelques mots) :
Ce tome intermédiaire va nous permettre d'en savoir plus sur les candidats masculins. Pour moi,c'est le tome qui manquait pour en apprendre plus sur eux, pour apprendre à les connaître, ou au moins décrypter leurs comportements dans la saga par rapport à leur passé.

Nous suivons l'ensemble des candidats masculins dans les différentes étapes du casting mondial de la société Genesis. J'ai beaucoup aimé suivre chacun d'entre eux, même si j'ai aimé certains personnages plus que d'autres. J'ai particulièrement apprécié l'histoire de Tao le chinois qui m'a beaucoup touchée, ainsi que celle de Samson le Nigérian, qui m'a prise aux tripes.
L'histoire de kendji le japonais est très intéressante tout comme celle d'Alexeï le russe. Toutefois je n'ai pas ressenti d'attachement partciulier à leur histoire.
Mozart et Marcus, les deux coups de cœur de Léonore notre héroïne, sont ceux dont les histoires  m'ont le moins intéressé.

Pour moi c'est un tome intermédiaire indispensable à lire si on aime la saga. Il est intéressant de le lire après le tome 2 et avant le tome 3. En effet, on en apprend plus sur le passé de chaque candidat et ce qui les a amené à s'enrôler pour le programme Genesis. " Phobos origines " montre encore plus l'esprit tordu de Serena McBee. C'est une terrible calculatrice et manipulatrice.

En somme, j'ai beaucoup aimé ce tome intermédiaire, je le recommande chaudement à tous ceux qui lisent la saga et qui veulent en savoir plus sur les personnages masculins.

lundi 26 mars 2018

Phobos, tome 2

Couverture Phobos, tome 2 
Phobos, tome 2
de Victor Dixen
Editeur : France loisirs
Broché : 490 pages

ILS CROYAIENT MAITRISER LEUR DESTIN.
Ils sont les douze pionniers du programme Genesis.
Ils pensaient avoir tiré un trait sur leurs vies d’avant, pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées.
En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

ELLE CROYAIT MAITRISER SES SENTIMENTS
Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour.
Elle pensait pouvoir ouvrir son cœur sans danger.
En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé.

MEME SI LES SOUVENIRS TOURNENT AU SUPPLICE,
IL EST TROP TARD POUR OUBLIER.

  • Mon avis (en quelques mots)
Je vous conseille de ne pas lire l'intégralité de mon avis si vous n'avez pas lu le tome 1. Vous risqueriez de vous faire spolier les événements du premier tome.

C'est un tome très prometteur au début, l'action semble omniprésente. De plus, la révélation de Léonore n'apporte pas vraiment la réponse escomptée de la part des autres candidats.
Nous reprenons l'histoire exactement où nous l'avons arrêtée à la fin du premier tome. Les 12 candidats sont désormais au courant de la situation. Ils savent qu'ils n'ont que quelques mois pour trouver ce qui cloche sur la base de New Eden ou ils mourront. Quant à Andrew et Harmony, ils se retrouvent à devoir prendre la fuite, sous la menace de Serena McBee et ses sbires.

A partir d'ici, vous pouvez lire mon avis. Il n'y a aucun risque de spoil.

Malgré un début prometteur, contrairement au premier tome, j'ai ressenti beaucoup de longueurs dans ce deuxième opus. Pour moi, certains passages ne servent à rien (les descriptions interminables des publicités par exemple) et d'autres sont hyper répétitifs.En revanche, ce qui est bien, c'est qu'on apprend à mieux connaître les colons, surtout les garçons. D'ailleurs, certains secrets nous sont révélés.

Nous refermons le roman sur une dernière page qui nous livre une véritable bombe. À tel point que j'ai acheté le tome 3 immédiatement afin de pouvoir me jeter dessus ! Ce qui est vraiment contradictoire par rapport à ce que je disais plus haut : ce deuxième tome est, à mon sens,moins bon que le premier car il souffre de trop de longueurs et de passages inintéressants. De plus, les relations de couple sont vraiment trop mielleuses, c'est navrant. Ils se jurent un amour éternel alors qu'ils ne se connaissent même pas.

Pourtant, rendez-vous tout bientôt pour mon avis sur la suite de la saga !

dimanche 25 mars 2018

1749 miles

Couverture 1749 miles
1749 miles
de Fabienne Blanchut
Editeur : De plaines en vallées
Broché : 255 pages

Janvier 2013, Alamogordo au Nouveau-Mexique. Joshua Shapiro revient sur les traces de son passé. Juin 1957, base du Holloman Aerospace Medical Center.A 13 ans, il se prend d'affection pour un bébé chimpanzé apeuré et maladif. A foce de patience et d'amour, Ham puisque c'est le nom que Josh lui à donné, révèle une intelligence hors-norme et des qualités extraordinaires. Repéré par les ingénieurs de la NASA, il est choisi pour intégrer le programme des singes astronautes. Une aventure qui va changer à jamais leur destinée et celle de l'Humanité.

  • Mon avis (en quelques mots) :
Le roman commence à San Francisco dans la fin des années 50. Joshua Shapiro a alors 13 ans. Son père, major général de l' US Air Force, est muté sur la base spatiale de d'Holloman, au Nouveau-Mexique. Il sera responsable en chef du centre de médecine aérospatiale sur l'Air Force Base d'Holloman. En 1957 il fait l'acquisition de singes pour la NASA pour le programme spatial. Joshua obtient un pass et il a le droit d'aller voir les animaux. Son père a récupéré un bébé singe malade et
chétif dont la mère a été tuée par les braconniers. Joshua se prend immédiatement d'affection pour « 65 » (qu'il fini par renommer  « Ham »)et c'est réciproque. Au bout de quelques mois ils ont une vraie interaction. Lorsque Ham est prêt à intégrer le projet  « astro chimps »ils se retrouve séparés... mais auront pour toujours une connection particulière.
Aujourd'hui, en 2012, Joshua n'est pas loin de 70 ans. Il doit se rendre à Alomogordo, où est enterré Ham, pour les 30 ans de sa mort, afin d'y faire un discours en présence du président des États-Unis Barack Obama et de 50 enfants adolescents. Nous suivons Joshua dans ce road trip de...1749 miles.

J'ai passé un très bon moment avec ce roman jeunesse. La plume de Fabienne Blanchut est très fluide, les pages se tournent très vite, sans effort. C'est la première fois que je lis un tel livre et je ne suis pas déçue du voyage ;) Je me suis passionnée pour l'histoire de Joshua mais bien évidemment celle de Ham aussi. D'ailleurs, j'ai eu un petit goût de trop peu concernant ce si mignon petit singe. Je ne voulais pas le quitter si vite !

Joshua est un personnage très attachant, aussi bien en tant qu'adolescent qu'à l'âge adulte. Nous vivons ses aventures, ses amitiés et ses amours à ses côtés, et on s'attache vraiment à lui.

Une petite chose que j'ai particulièrement apprécié, est le fait que l'auteure a pensé à lister les événements réels et ceux qui ne le sont pas, à la fin de son ouvrage. Je dois dire que cela m'a bien servi, car l'auteure a tellement réussi son ouvrage qu'on a l'impression que tout est vrai.

Pour conclure, Fabienne Blanchut nous livre une belle histoire pour la jeunesse, mais également pour les moins jeunes (je n'ai plus 15 ans depuis quelques années déjà lol). « 1749 miles » est un livre conjuguant roman et documentaire, un "docu-fiction" comme on dit. À travers l'histoire fictive de Joshua, nous revivons une partie de la conquête spatiale américaine, un bout de la vie de Ham (un singe qui a réellement existé !) et une histoire pleine d'émotions.

samedi 24 mars 2018

Phobos, tome 1

Couverture Phobos, tome 1 
Phobos, tome 1
de Victor Dixen
Editeur : France Loisirs
Broché : 429 pages

Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

  • Mon avis (en quelques mots)
Six filles et six garçons vont partir pour la planète Mars, lors d'une téléréalité organisée par la société Genesis. Serena McBee, la productrice exécutive du projet, est considérée comme une bonne fée par les filles du programme. Elle les a sélectionnées et les a sorties de leur misère. Les 12 candidats ont subit un an d'entraînement dans la Vallée de la Mort, aux Etats-Unis, ils parlent tous tous anglais et sont de différentes nationalités. En effet, ils ont été sélectionnés à travers le monde entier. Pendant les 23 semaines de voyage, les filles et les garçons sont séparés, ils auront juste des séances de speed dating.

Le récit alterne entre ce qui se passe devant les caméras, et ce qui se passe hors champ. D'ailleurs, en ce qui concerne les scènes hors caméras, nous suivons plusieurs histoires, toutes liées à Genesis, d'une façon ou d'une autre. Celle de Serena McBee, qui cache bien son jeu, ou encore celle d'Andrew Fisher, le fils de l'expert en communication de Genesis.

Léonore, notre héroïne, voit ça comme une nouvelle chance. Elle bossait dans une usine de bouffe pour chien et n'avait pas de projets particuliers pour l'avenir. Léo fait des cauchemars d'incendie depuis qu'elle est petite, mais elle ne se souvient pas de grand chose. Elle a une cicatrice dans le dos,  « la salamandre  » mais elle ne l'a dit à personne. Je ne suis pas une grande fan de Léonore, car elle a un caractère vraiment particulier. Pourtant, à cause de ce qu'elle vit pendant ce voyage, elle m'a touchée et j'ai aimé la suivre.

Cette téléréalité est un mix entre le Bachelor et Secret Story. Tout ce que je déteste ! Pourtant, Victor Dixen a réussi à maintenir mon intérêt éveillé, et ce jusqu'à la dernière page de son roman atypique. Pourtant,je n'aime pas les triangles amoureux, ni le culte de l'apparence et encore moins la téléréalité. Mais l'auteur a, à mon sens, beaucoup de bonnes idées et j'ai aimé l'intrigue qu'il nous présente.
J'ai également un petit regret au niveau de la narration. Étant donné que les filles sont séparées des garçons, on ne sait pas du tout ce qui se passe du côté des jeunes hommes et je trouve ça terriblement frustrant.

vendredi 23 mars 2018

Heartless

Couverture Heartless 
Heartless
de Marissa Meyer 
Editeur : Pocket jeunesse
Broché : 599 pages

Vous êtes vous déjà demandé qui était la Reine de Coeur avant Alice aux pays des merveilles ?
La Reine de Coeur n’a pas toujours été la terrible souveraine d’Alice au pays des merveilles. Avant d’être couronnée, elle s’appelait Catherine et rêvait de devenir la plus grande pâtissière du royaume. Mais le sort a décidé de lui jouer un vilain tour : le Roi de Coeur veut absolument l’épouser et les parents de Catherine, très ambitieux, placent de gros espoirs en cette union.
Catherine, elle, veut vivre librement et aimer celui qui fait battre son coeur : Badin, le bouffon du Roi.
Malheureusement au pays des merveilles, où s’entrechoquent magie, folie et monstres, les contes n’ont pas tous une fin heureuse…

  • Mon avis (en quelques mots)

J'adore l'écriture de Marissa Meyer, et c'est à chaque fois un plaisir de me plonger dans l'un de ses romans. "Heartless" ne fait pas exception, j'ai passé un très bon moment avec ce livre.

Lady Catherine Pinkerton nkerton est la fille du marquis des Six Mini -Tortues, et est également une pâtissière hors pair. Cependant, sa mère n'acceptera jamais qu'elle se lance dans le monde des affaires en ouvrant une pâtisserie avec sa servante et meilleure amie Marie-Anne.Toutefois, son don on lui a permis de se faire remarquer par le Roi de Cœur, qui est très gourmand. Catherine ne cherche pas à attirer son attention, mais ses parents rêvent qu'elle épouse le Roi. Pendant le bal du Roi, Catherine tombe sous le charme du bouffon de la cour, le Joker, prénommé Badin.

Les deux personnages principaux m'ont plu, et c'est également le cas de la multitude de personnages secondaires.
Lady Catherine attire la sympathie, elle m'a émue et j'ai eu pitié d'elle.
Quant à Badin, il est une sorte de metamorphe corbeau. Il vient du pays des Echecs, et lui et le Corbeau sont les protecteurs de la Reine Blanche.
Le roi de Cœur n'est pas un mauvais bougre et il est même gentil. Le pauvre homme, il m'a attendrie. Le Chapelier Fou organise des thés un peu dingues avec des convives curieusement assortis.

J'ai beaucoup apprécié l'intrigue et l'univers de l'auteure. L'auteure nous propose de découvrir pourquoi la Reine de Cœur est devenue si amer et cruelle. L'histoire se déroule donc avant celle d'Alice ;) On retrouve la folie douce de l'univers d'Alice au pays des merveilles (les animaux qui parlent, les situations parfois loufoques, la magie spéciale de l'univers...). J'ai surtout eu l'impression de retrouver un peu de l'interprétation de Tim Burton. Tous les ingrédients sont là : Monsieur Chenille (le cordonnier qui fume le narguilé), monsieur Hatta (Le Chapelier Fou), la reine de cœur (future femme accro à la décapitation),le lapin blanc, le lièvre de mars, le Jabberwock... L'auteure réussi à s'approprier cette histoire, tout en lui apportant sa propre "patte" et une touche de modernisme.

C'est un livre qui peut tout à fait se lire sans avoir lu et les"Chroniques lunaires". Toutefois, c'est vraiment dommage de passer à côté de cette saga. Vous l'aurez compris, je suis une grande fan de cette série et de la plume de Marissa Meyer.

Pour conclure, Marissa Meyer nous offre une chouette réécriture fantasy d'un pan de l'histoire d'Alice au pays des merveilles, pour nous raconter l'histoire de la Reine de Cœur avant qu'elle devienne telle qu'on la connaît. L'auteur a su s'inspirer de l'univers de Lewis Caroll afin de créer le sien, ainsi qu'une intrigue vraiment prenante.

samedi 13 janvier 2018

Wonder

Couverture Wonder
Wonder
de R.J. Palacio
Editeur : Pocket jeunesse
Poche : 502 pages

"Je m'appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire."
Né avec une malformation faciale, Auggie n'est jamais allé à l'école. A présent, pour la première fois, il va être envoyé dans un vrai collège... Pourra-t-il convaincre les élèves qu'il est comme eux, malgré tout ?

  • Mon avis (en quelques mots) :
August, alias Auggie, est un petit garçon âgé de dix ans né avec une malformation faciale. Il a subit plusieurs opérations, mais il sera toujours différent. Pourtant, à l'intérieur, c'est un jeune garçon comme tous les autres. Maintenant que les opérations vont s'espacer, il serait capable de suivre un enseignement scolaire classique, à l'école, au lieu de faire l'école à la maison avec sa mère. Au départ hermétique à cette idée, Auggie finit par accepter d'entrer au collège en classe de sixième.

Nous suivons donc Auggie dans cette aventure, à la fois terrifiante et merveilleuse. J'ai eu la gorge serrée pratiquement à chaque chapitre de ce roman. L'auteur nous offre une histoire magnifique portée par des personnages qui le sont tout autant.
Certaines scènes m'ont brisé le coeur. Les enfants peuvent se montrer vraiment cruels et cons, mais les adultes aussi et ils n'ont, à mon sens, aucune excuse. L'histoire d'Auggie m'a certes fait pleurer mais elle m'a également donnée le sourire, notamment grâce à ses superbes personnages et de beaux moments (don la fin fait partie même si elle fait un peu " bisounours").

Nous suivons l'intrigue du point de vue d'August, mais également celui de sa soeur Olivia, le petit ami de celle-ci et ses nouveaux amis au collège. Cette fresque de protagonistes nous permet de voir comment August est perçu par ses proches, de voir à quel point il illumine leur vie et à quel point il est aimé.

Auggie est un personnage adorable que j'ai adoré. Il a beaucoup d'amour et fait parfois preuve d'auto dérision, quitte à mettre certains mal à l'aise, ce qui m'a amenée à sourire un bon nombre de fois. August est donc drôle, mais aussi intelligent, attendrissant, brave, et terriblement attachant.

C'est un livre que l'on devrait faire lire à tous les collégiens pour aborder des thèmes forts et les faire réfléchir sur : le harcèlement, le handicap, la différence, l'amour, l'amitié, le pardon, le partage... 
 
 "Nous portons tous en nous, en tant qu'humains, non seulement la capacité d'être bons, mais aussi la liberté de choisir la bonté." (page 480)

vendredi 12 janvier 2018

Le garçon en pyjama rayé

Couverture Le garçon en pyjama rayé
Le garçon en pyjama rayé
de John Boyne
Editeur : Folio jeunesse
Poche : 202 pages

Vous ne trouverez pas ici le résumé de ce livre car il est important de le découvrir sans savoir de quoi il parle. On dira simplement qu'il s'agit de l'histoire du jeune Bruno que sa curiosité va mener à une rencontre de l'autre côté d'une étrange barrière. Une de ces barrières qui séparent les hommes et qui ne devraient pas exister.

  • Mon avis (en quelques mots) :
Ce roman jeunesse est bouleversant ! L'auteur y traite le sujet des camps de concentration mais d'une façon bien singulière, à travers les yeux d'un jeune allemand qui n'est au courant de rien concernant la guerre et l'extermination des populations.

Nous suivons Bruno, neuf ans, qui doit quitter sa maison de Berlin avec sa mère, sa soeur, et son père qui travaille pour le "Fourreur". Ils déménagent à "Hoche Vite", où leur maison est plutôt agréable, mais de l'autre côté de la clôture, Bruno se rend compte que l'atmosphère est sinistre. Il se pose des questions, mais n'a aucune réponse. Il décide donc d'aller se promener le long de cette clôture et c'est là qu'il fait la connaissance de Schmuel, qui a son âge, mais il est toujours triste, sale et affamé.

Bien que l'horreur ne nous soit pas décrite directement, nous en tant qu'adulte-lecteur, nous savons ce qui s'est passé durant cette période. J'ai été très touchée non seulement par les personnages, mais également par rapport à la singularité du traitement de l'histoire. C'est une période sombre de l'humanité et je me demande toujours comment des êtres humains ont pu faire ça à d'autres :(

On peut regretter la naïveté un peu trop forte de Bruno, ou le fait que l'histoire ne soit pas hyper approfondie. Toutefois, il faut garder à l'esprit que c'est un roman pour les très jeunes lecteurs, à partir de 9 ans.

jeudi 11 janvier 2018

Phobos

 
Phobos, tome 1
de Victor Dixen
Editeur : France Loisirs
Broché : 429 pages

Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

  • Mon avis (en quelques mots) :
J'ai entendu énormément de bien de ce roman, mais vu que je suis souvent déçue avec les livres de la collection R, j'ai hésité à me lancer. Cela faisait bien longtemps que je n'ai pas lu de romans de cette maison d'édition. J'ai refermé le livre ravie d'avoir tenté le coup !

Les chapitres alternent entre ce qui se passe devant les caméras (avec nos 12 participants) et ce qui se passe hors champs, avec les différentes intrigues qui se greffent ensemble.
Par contre, j'ai été frustrée de ne pas avoir le point de vue des garçons. C'est vraiment LE truc qui m'a manquée tout au long du roman.
Sinon, le récit est addictif jusqu'au bout, jusqu'au final très frustrant que nous propose Victor Dixen.

Au départ, j'ai eu un peu de mal avec les personnages, qui sont trop caricaturaux. De plus, l'aspect "Bachelor" de l'intrigue ne m'a pas vraiment plu. En fait, je trouve certaines réactions des participants vraiment puériles, mais je leur pardonne, ils n'ont que 18 ans... J'ai pourtant fini par avoir envie de les connaître, même si ce n'était pas gagné au départ.

En conclusion, contre toute attente, j'ai vraiment passé un bon moment. J'ai déjà la suite dans ma PAL et je pense qu'elle ne va pas y rester très longtemps ;)

mardi 21 novembre 2017

Batman, la Cour des Hiboux

Couverture Batman (Renaissance), tome 1 : La Cour des HibouxCouverture Batman (Renaissance), tome 2 : La nuit des hiboux
Batman, la Cour des Hiboux (volumes 1 et 2)
Editeur : Eaglemoss
Comics : 176 et 208 pages

Après une longue période d'absence, Bruce Wayne est de retour sous le masque de Batman, à la poursuite d'un mystérieux tueur en série aux allures de hibou, et dont la prochaine cible n'est autre que... Bruce Wayne. Plus il progresse dans son enquête, plus le Chevalier Noir rassemble d'éléments sur les motivations de son ennemi. Il découvre alors une sombre vérité mêlant la famille Wayne aux fondations troubles de Gotham City.

  • Mon avis (en quelques mots)
L'histoire est très prenante, j'ai lu les deux comics à la suite (c'est d'ailleurs pour ça que j'ai décidé de ne pas faire une chronique pour chacun). Cette histoire de Cour des Hiboux est bien faite et nous permet de remonter presque jusqu'aux origines de Gotham City. Les deux sont liées, presque indissociables. Comment Batman va-t-il réussir à les faire plonger ? Et le peut-il vraiment à lui tout seul ?
La fin du deuxième volume nous propose trois chapitres liés aux Hiboux, mais qui ne font pas partie de l'intrigue de ce comics, du moins de façon linéaire. Le premier concerne le père d'Alfred, et j'ai adoré cette incursion dans le passé. L'histoire sur Freeze arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, tout comme celle d'Harper Row. Toutefois, j'ai apprécié ces deux chapitres, quand bien même on est surpris de les trouver là.

Graphiquement, pour moi, c'est très réussi. Les couleurs sont certes plutôt sombres, mais c'est à l'image de Gotham City et à l'univers de Batman en général.

Pour moi, c'est un vrai p'tit coup de coeur. Il n'est pas nécessaire d'être un fan pur et dur de Batman pour apprécier cette histoire. Je dirais que, du moment qu'on connaît les bases de l'univers, ça se lit tout seul ;)

lundi 21 août 2017

Alors voilà : Les 1001 vies des urgences

Couverture Alors voilà : Les 1001 vies des urgences 
Alors voilà : Les 1001 vies des urgences
de Baptiste Beaulieu 
Editeur : Le livre de poche
Poche : 312 pages

Des Urgences au rez-de-chaussée aux soins palliatifs du cinquième étage, voilà la vie d’un jeune interne, qui déteste commencer sa journée par une tentative de suicide. Une patiente en stade terminal s’impatiente : son fils est bloqué à Reykjavik à cause d’un volcan en éruption. Pour lui laisser le temps d’arriver, l’apprenti médecin se fait conteur. Se nourrissant de situations bien réelles, Baptiste Beaulieu passe l'hôpital au scanner. Il peint avec légèreté et humour les chefs autoritaires, les infirmières au grand cœur, les internes gaffeurs, les consultations qui s'enchaînent, les incroyables rencontres avec les patients... Par ses histoires d'une sensibilité folle, touchantes et drôles, il restitue tout le petit théâtre de la comédie humaine. Un bloc d'humanité.

  • Mon avis (en quelques mots) :
Dans ce livre, nous suivons Baptiste Beaulieu, futur médecin de 27 ans, durant son internat de chirurgie. Nous vivons au rythme de Baptiste, mais aussi celui du service des urgences, de ses collègues et des patients.

Le livre s'articule autour d'un fil rouge (la fameuse patiente de la chambre 7) mais Baptiste nous livre tout un tas de petites anecdotes, sur une multitude de patients (et de soignants). Dans les toutes premières pages, je me suis dit “aïe, il a l'air de vouloir en faire trop” (trop de quoi, je ne saurai vous dire, simplement, trop gentil ? Trop humain ? Trop honnête ? ouais, je sais, c'est moche d'en arriver à penser comme ça) et finalement, je me suis totalement laissée emportée. Ce jeune interne m'a émue avec ce livre, avec ces moments de vie.
Il nous livre des histoires drôles, d'autres dramatiques, certaines sont tendres, je me suis retrouvée à pouffé plusieurs fois, ou à carrément avoir la larme à l'oeil. J'ai également levé au ciel, pour tous ces "patients un peu bêbêtes". J'ai été très émue pour toutes les histoires concernant les petits vieux (ce n'est pas péjoratif quand j'utilise cette expression, c'est affectif !).

Baptiste Beaulieu se livre aussi un peu lui-même, et cest une belle personne. Il pratique la médecine avec humanité, et cela donne le sourire. Pour avoir été confrontée à pas mal de médecin malgré mon jeune âge, je peux vous dire que certains manquent cruellement d'humanité et nous voient comme des "machines". Baptiste Beaulieu donne de l'espoir et nous montre que oui, des médecins humains, ça existe encore.

La petite citation qui résume bien le livre :
“ Notre métier est avant tout une succession d'échanges enrichissants. Nous rencontrons des gens. Des corps malades, bien sûr. Mais des personnes. ”

samedi 19 août 2017

La saga Off Campus

Couverture Off-campus, tome 4 : The goal
Saga Off-Campus
d'Elle Kennedy 
Editeur : Hugo Roman

  • Mon avis (en quelques mots) :

J'ai lu le premier tome « The Deal » quelques semaines après sa sortie. J'avais adoré, c'était un vrai petit coup de coeur (cliquez ici pour lire ma chronique). Qu'ai-je pensé de la suite ?

The Mistake :
Ce tome se concentre cette fois-ci sur Logan (un des meilleurs amis de Garett) et Grace.
Logan pense avoir le béguin pour Hannah, la nana de son pote. La jeune femme l'obsède alors il enchaîne les aventures sans lendemain pour tenter de l'oublier. Jusqu'à un jour d'avril où il rencontre Grace par hasard. Il l'aime bien, elle est rigolote, différente des autres.
C'est un deuxième tome avec beaucoup d'humour (j'ai beaucoup souri !). Les défis de Grace m'ont fait rire, la façon dont Logan et Grace se chamaillent est à la fois touchante et drôle. J'ai également énormément rit lors de la scène de Skype avec la mère de Grace (ceux qui ont lu ce tome comprendront !).
Pour moi, c'est un tome presque aussi bon que le premier, je n'ai pas vu le temps passer !

The Score :
Allie, meilleure amie d'Hannah, vient de rompre avec son petit ami. Hannah n'étant pas là pour la consoler, elle l'envoie chez Dean pour se planquer de son ex. Dean avait promis d'être sage, et Allie n'est pas du tout intéressé par Dean. Toutefois, ils finissent par coucher ensemble...
Dean et Allie sont des chauds lapins (oui oui !) mais cela ne m'a pas choquée plus que ça, car ils sont juste comme ça, c'est leur façon d'être, et tout (ou presque) se fait dans l'humour et surtout, dans le respect l'un de l'autre. J'étais morte de rire lors de la scène de la baignoire (décidément, on rigole beaucoup avec cette saga !).
J'ai vraiment adoré les deux personnages principaux. Dean a une personnalité très riche. C'est un coureur de jupons mais pas seulement. Il a vraiment le coeur sur la main, il est génial avec les enfants, il sait être touchant et drôle. Quant à Allie, c'est une jeune femme qui elle aussi a beaucoup d'humour et a de la répartie. Cela nous donne des dialogues savoureux entre elle et Dean.
Un vrai petit coup de coeur pour ce troisième tome !

The Goal :
J'annonce tout de suite la couleur : c'est le tome que j'ai le moins aimé, et je dirais même qu'il m'a ennuyée. Déjà, l'histoire se superpose avec le tome 3, par conséquent on a certaines scènes qui se superposent.
J'ai bien aimé le personnage de Tucker, que j'ai trouvé très touchant, mais je n'ai pas réussi à apprécier Sabrina (même avec si sa situation difficile m'a émue), et encore moins les deux ensemble. Je n'ai pas vraiment ressenti d'alchimie entre eux (à part le côté sexe), on dirait que Sabrina est avec Tucker seulement parce que c'est un mec bien et non pas parce qu'elle a des sentiments pour lui (même à la fin du livre). Comme si c'était la chose à faire. De plus, je n'ai pas compris comment Tucker arrive à tomber amoureux d'elle...
Bref, pour moi ce fut une lecture longue et ennuyeuse. Je suis seulement allée au bout car on revoit un peu les autres personnages de la saga. D'ailleurs, j'ai beaucoup aimé l'épilogue, qui conclut très bien la saga.